SCENE V
SERAPHIN, ADIIÉMAII , ROSETTE. Sit».
phin et Adhèmar en grande toilette. — Adhémar porte Cramirtl sous son bras. * rosette, les précédant Entrez, messieurs!
(Elle traverse le théâtre et sort.)
tnnltXAnpt «fcnirniN.
Ain d" Action.
Silatt «oint! A temple <Jt> t!yihür«!
H«ureu* utjour Je ma iifiliUI Sachons, mou cU r, en aminl temérair*.
Prendre d'assaut et boudoir enchanté. *•
Anuaiun.
Quel partum d amhr»î«>»
Vient rh»rrn»r tnu« met «en*!
« crawin , prés de la table.
Moi, la cliirruli-rir,,,
Kit tout ce que je uni.
a aucun.
Parait, nym^lie jolie.
Ah! parais, je ('ain-nil* ! je t’attends!
alftantiR.
Parais, nymphe jolie.
Je t’attends! jo t'aUenJa!
rosrttr, reparaissant,*** O* dames «ont h voutdans cinq minutes.
ski: a ci un Ce sera cent ans! niais nous attendrons.
aohrmar. Veuillez Seulement, piquant** soubrette*** 8 , U*ur porter o* bijou qu'elle» doivent attendre avec une liev reuse iuipatwnoe. \/i lui donne le chu »■}
m*»tu. Volontiers, monsieur.
AimÊ’uu II mu gènnil beaucoup, avec sa queue qui ino lui liait dans le dos.
itosRi ï e. il va falloir encore promener ça... quelle sefo ! [Elle rentre à gauche.)*"*' mUhapiii.m. Ali ’ ça, ch’ Z qui smumes-nous ?
{ fit t niant sur la chemin ée.) Tirns, des cigarette* f ce sont pum-ètre de» Espagnol. s !
a ti u i. hv ii . qui s est astis dans un fauteuil. Ce mystère me ravit... cette mm, je u'ai pas fermé l'œil... je mu proiwnciisy en idée, avec ••Ile, dans de vert* s prairies... elle s’appuyait amoureusement sur mon bra«. Il nappai sur te bras du fauteuil qui lui reste dans la main, ce qm lui fait foire an brusque maure- Sarprjou : jo demi lis t lui du fa itnuil.
[il le. rajuste.)
skiiai'hin, prenant sur le guéridon le rôle de Cornaline, ifa'es t ce c’est que cul (A Adhéuiar.) Ecoutez donc... [Il ht.) - Non, paiiw. .
» jamais ! Sur une autre terre.. cunUanco >• sans bornes... suite de l’air... avec intention » marquer...
« Noua verrons ça, a Vous termt çn,
» Tiou U la, trou la ta t »
lA Adhémar.)
Comprenez-vous ce que ci veut dire ?
ADRB4AR. Non! et j<* ne v«*ux [tas chercher h comprendre.. . J’adore les yeux feemtu!
A Ihi'nur, Si-rapliin.
” Séraphin, A-lhoiuar.
AJbémir, Ilo-oitr, Séraphin.
*'** Ko-wtt#, Adtii-tmr, Séraphin.
***** AJl'éaiar, Séraphin.
(S' arrangeant les chcveur avec un petit peigne devant une glace. ) Alt! qu’elle vienne , utin que je lui dise... Satané coiffeur! mes cheveux ne tiennent pas!
séraphin. Quel est donc lo mnssacro qui vous a tirebouchonno de la sorte, mon bon?
Donnez moi votre petit peigne, que je vous accommode un peu.
apiiémar. Par exemple I je ne souffrirai pas...,
sRivARiiiN, lui arrangeant les cheveux. Laissez donc! Entre amis, est-co qu’on se gène? Je ne peux pas vous laisser dans ce désordre.
adiikuar. En vérité, mou bon, vous savez tout faire I
séraphin. Ah! d.imo! on peut $o trouver dans une tle déserte... je n’aurais rien à craindre des bêles ferocos... je sais coiffer les lions. [Lui portant une petite boite. J Les lions l
AililÉUAR, riant. Oh! très-joli! oh! trèsjoli !
sKMPnix, lui rendant son peigne. Lè! vous voilà rendu à la circulation.