SCÈNE Y II
SÉRAPHIN/ M*" REJl ECHANGE/** séraphin. Ileiirensemout qu elle i*o disposa à fib-r aussi ! /Intel son lorgnon dans l’œil et fredonne en regardant Us tableaux.) Di tauti pulpiti .. 1)., «li. di, dou daine !...
h“* de uF.cn ange, de même. Ce sont de s gais calés... si je taisais mes uflrrs do service ? sKiuPiiiN, de «unie. Aie! Elle ne file pas!
n m « herecuaNcp. haut. Est-co h monsu urlo marquis do la ltochcpoinlue que j’ai l’honneur...
RtRAPfHR, évitant d’f'rc ch. Qu’wt-ce quo vous désirez, ma chère?
m" 8 drrrciiangb. Cetls voix... cette désinvoUuref...
■iKvrnis, même jtu, fredonnant.
Q't’il avait Je kun vin l,« «cigneiir chiloJain!
Tou tou la U...
m" 8 drrbch angk, se niellant en face de lui."**
C'est lui t... .\arcisMj!
sÉu.irmx, feignant la surprise. Aména't-Je!
Toi ici!... quelle rencontre 1 [A pirrt.}(Jnell6 tuile?
• SJrapliin, M®" 1 Wechan a*e, Ailhéroar.
** Séraphin, AJheinar, M*** nertrïiao^e.
*** Séraphin, H* 11 llamthaiigc.
•*•• M** Perechanue, Séraphin.
m"' derkchanob. EnQn, je le retrouve donc, brigand I
séraphin. Chut! plus bas!
DiuBcii km. b. Ah! lu crois que jo rais me gêner pour déroiler tes turpitudes I séraphin. Arnénaide !... la colère tous fait dire des mou grossiers.
m"* dbricii ange. Aht monsieur se fait passer pour un marquis de la Roche-Pointue !
séraphin. Mais non... I.e marquis de la Roche-Aiguë, ce n'est pas moi, c'est l'autre.
dir échangé. Hé bien! et tous? que Yencz-Tous faire ici?
séraphin. A ménaïde, ne m'interroge pas!...* Si j'ai disparu, c'est pour ton bonheur cl le mien... J'étais las d'une existence infime... J’ai voulu m’enrichir pour t’enrichir, pour nous réunir... et embellir notre avenir.
derechasgb. Et pourquoi no pas m’avoir prévenue?
séraphin. Ne m'interroge pas... Je me suis précipité dans les grandes spéculations de la course... J'achète, je vends, jo Iripote sur une grande échelle!... et je compte sur le marquis pour avoir des fonds... C’est mon bailleur ! El si cet hommo apprend que j'ai fait la barbe, il croira que je veux le raser.
h** dirbchange. Mais pourquoi m'avoir laissée sans nouvelles depuis si longtemps ?
séraphin. Ne m'interroge pas... Aménaïdo!
m’aimes- tu toujours?
■»* derecuange. Oh! non, je vous déteste I séraphin. Tu m’adores... Hé bienl voux-tu me le prouver?
dkrechange. Comment ça?
séraphin. A dater de ce moment, tu ne me connais plus.
h”* derechanob. Mais voua mo direz au moins...
séraphin. No m'interroge pas... C’est tout un plan.
n"* derecranob. Oui, pour me mettre en plan une seconde fois.
séraphin. Si tu dis un seul mol de mon passé, tu anéantis mon crédit b la bourse, tu engloutis notre avenir!... Maintenant, fais ce que tu voudras.
>"• rbreckangr. Si j’étais sûre quo co n'est pas encore une craque !
séraphin. Écoute... va m'attendre b cinq heures. ..
n“* OERRCHANCB. Au rond-point des Champs- Elysées, n’est-co pas ?
séraphin. Non, au bassin des Tuileries. . .
tu regarderas les poiisons rouges.
h“* derkchanob. Encore un bassin, merci !
je les ai en horreur.
sÉRArniN. Hé bien ! b côté de la statue de ?>partacus.
m b * dirbchangr. J'aime mieux Sparlacus.
séraphin. Je te mènerai dînera cinq francs par tôle, au dîner de l’Kxposiiion... Il y a des garçons en bas de soie, et les plats arrivent par un chemin de fer!... On dlee b la vapeur.
h“* derrchance. Y boit-on du madère?
séraphin. Oui, b indiscrétion. Là, jo m’expliquerai amplement.
DBRSCKANGB. Ah ! que je suis faible 1 Allons, b cinq heure* je vous attendrai... Ma*s pas de farces!... ou prenez garde!
séraphin. Foi de Narcisse, j’y serai.
m“* drrechangr. Sparlacus!... c'csl bien près du bassin!... Enfin 1 séraphin, à pari. Quello parle, cl jo m’en bassine l'œil. | Haut.*) On sonne, c’est mon bailleur... l*ure, cher ango !
" Séraphin, Dcrerhangt,
LE MONDE-CAMKLOTTB.
ENSEMBLE
Am : Loin d'ici T ht mit me réclame (Trui* mites).
•àBAPBIR.
Oui, eroi*-en mon c«nr et boa flemme,
J'irai le rejoindre «oui peu,
El bientôt ta eerei me femme,
CV*t U mon bat et tneo «rai vau.
DBKtCTUXGI.
Oui, j'en croie ion caur et m flemme,
Il viendra me joindre mui peu;
Et bientôt je serai se femme,
C'm là mon but et mon seul venu.
{J/ m * Derechangt tort par le fond avtc ton car /on al heur le Adhémar gui rentre.)
ADHÉMAR. Ouf!
m®* direchangb. Ah! millo pardons, monsieur! (Elle fait une révérence et sort.)