LE MON DE- C A >1 L LOT I E
cornaline. Messieurs, nous imiterons votre franchise, et nous nous forons connaître...
Nous sommes artistes.
adhImar «l séraphin. Artistes ! * rosalba. Dans un genre différent. J*ai quelques rentes qui me permettent de mo lirrer à la peinture. Je fais des tableau* d'histoire... (A Cornaline.) Histoire do riro.
séraphin. Oh ! mais c’est adorable, ceci ! Je suis fou do la peinture! (à part) quand elle 2 des rentes.
Paru*
Pi>ur courir au plaitir, Ripage
Noire
V«ilra j
lleurrui préaaga!
Va tou* IcniLti^e,
Bientôt noua réunir.
(/.« de u j jeunet gem r orient rtet/niuilt d’a efrémonitutf.)
c faem
“Mtuttt Moi, marquis, j'arrive d’ Amérique, où j’ai eu, au théâtre, les succès les plus lutteurs.
rosalba. Et les plus mérités, tu peux dire... * u marquis.) Car les Armèricains la rcconl^Mient tous lts jours, en s'attelant h sa ca- .ècbe.
cornalisr. On m’offrait, pour inc conserver, des sommes fabuleuses; mais j’ai voulu 'tenir les bravos de ta capitale du monde, et I*î vais débuter dans Hermione, au Theâtrer rinçais.
Aitiifcit au, aire enthousiasme. Artiste 1 Irakienne!... Ah! que vous devez être belle tunique romaine... couronnée de bandelettes, et chaussée de cothurnes!... Ah I que vous devez dire belle!
cors ali nr, te levant. Le théâtre était ma ’oation... uno vocation irrésistible...** cl wlgré toutes les observations... car j'appar- ; *08 à une vieille famille de Normandie. .
‘Iraphix. La patrie du cidre.
wihémar. Ft du Cid, c’est-è-diro de Cor- Mdbet
cornaline. Corneillo! mon auteur chéri...
lins les bras de qui je me suis jetée, malgré ^scrupules du monde, malgré les préjugés •s mes parental
idh£mar . Oh ! moi, je n’ai pas de préjugés, «i contraire... mais vos parents sont de vieille wuche; ils no pouvaient comprendre vos not;CS aspirations. (On entend au dehors la roix fin mère Melon qui crie : La pêche au vin!
» pêche au vin !)
aosalba te levant, bat à Cornaline. La voix w U mère I ***
cornaline, de même. Pourvu qu’il ne lui prenne pas la fantaisie de monter • aubémai. Maintenant que nous nous cont-jnsons au mieux , daignerez-vous , femmes Se? 1 ®*’ accepUfr ^ospitnlilé do notre ca-
comaline, minaudant. Qu’en dis-tu , Ro-
SAltMiT
SÛSALIA. Je dis quo tu n’as rien ï refuser au tiuvour de Cromwell.
«oatiAR. Ah I mademoiselle, vous mo faites ®oonr d’aise I
Aostrri, entrant, à Cornaline. Madame.il y « quelqu’un qui vous demande.
cornaline. Won joaillier, sans douto ?
sosRTT* t bas. Votre mamaD.
wmaum, bas. C’est boni [Haut.) Faites cadre au salon, (bat) dans la cuisine.
fuszTTi. Oui, madame. [Elle sort.)
*fRfnAR. Nous vous laissonsà vos bijoux.**' ! ê*aphiii. Qui vont pâlir auprès do vous!
aosaiba. A bientôt, messieurs!
‘dixear. A tout de suite)
ENSEMBLE
Air : Dont la prairie (P ri •« clercs).
T«ul nom invite,
Toni bous e ic i te }
* kiUmar, Séraphin, Roaalfa. Cornaline.
hihimtt, Cornaline, Séraphin. Roialha.
^ A^héaur, Cornaline, Roaalha, Séraphin.
Cornalioa, Rosalba, Adhémar. Séraphin.