‹ Le mondecamelotte comedievaudeville en trois actesChapitre 26 sur 52 · LE MON DE- C A >1 L LOT I E · texte numérisé non relu

LE MON DE- C A >1 L LOT I E

cornaline. Messieurs, nous imiterons votre franchise, et nous nous forons connaître...

Nous sommes artistes.

adhImar «l séraphin. Artistes ! * rosalba. Dans un genre différent. J*ai quelques rentes qui me permettent de mo lirrer à la peinture. Je fais des tableau* d'histoire... (A Cornaline.) Histoire do riro.

séraphin. Oh ! mais c’est adorable, ceci ! Je suis fou do la peinture! (à part) quand elle 2 des rentes.

Paru*

Pi>ur courir au plaitir, Ripage

Noire

V«ilra j

lleurrui préaaga!

Va tou* IcniLti^e,

Bientôt noua réunir.

(/.« de u j jeunet gem r orient rtet/niuilt d’a efrémonitutf.)

c faem

“Mtuttt Moi, marquis, j'arrive d’ Amérique, où j’ai eu, au théâtre, les succès les plus lutteurs.

rosalba. Et les plus mérités, tu peux dire... * u marquis.) Car les Armèricains la rcconl^Mient tous lts jours, en s'attelant h sa ca- .ècbe.

cornalisr. On m’offrait, pour inc conserver, des sommes fabuleuses; mais j’ai voulu 'tenir les bravos de ta capitale du monde, et I*î vais débuter dans Hermione, au Theâtrer rinçais.

Aitiifcit au, aire enthousiasme. Artiste 1 Irakienne!... Ah! que vous devez être belle tunique romaine... couronnée de bandelettes, et chaussée de cothurnes!... Ah I que vous devez dire belle!

cors ali nr, te levant. Le théâtre était ma ’oation... uno vocation irrésistible...** cl wlgré toutes les observations... car j'appar- ; *08 à une vieille famille de Normandie. .

‘Iraphix. La patrie du cidre.

wihémar. Ft du Cid, c’est-è-diro de Cor- Mdbet

cornaline. Corneillo! mon auteur chéri...

lins les bras de qui je me suis jetée, malgré ^scrupules du monde, malgré les préjugés •s mes parental

idh£mar . Oh ! moi, je n’ai pas de préjugés, «i contraire... mais vos parents sont de vieille wuche; ils no pouvaient comprendre vos not;CS aspirations. (On entend au dehors la roix fin mère Melon qui crie : La pêche au vin!

» pêche au vin !)

aosalba te levant, bat à Cornaline. La voix w U mère I ***

cornaline, de même. Pourvu qu’il ne lui prenne pas la fantaisie de monter • aubémai. Maintenant que nous nous cont-jnsons au mieux , daignerez-vous , femmes Se? 1 ®*’ accepUfr ^ospitnlilé do notre ca-

comaline, minaudant. Qu’en dis-tu , Ro-

SAltMiT

SÛSALIA. Je dis quo tu n’as rien ï refuser au tiuvour de Cromwell.

«oatiAR. Ah I mademoiselle, vous mo faites ®oonr d’aise I

Aostrri, entrant, à Cornaline. Madame.il y « quelqu’un qui vous demande.

cornaline. Won joaillier, sans douto ?

sosRTT* t bas. Votre mamaD.

wmaum, bas. C’est boni [Haut.) Faites cadre au salon, (bat) dans la cuisine.

fuszTTi. Oui, madame. [Elle sort.)

*fRfnAR. Nous vous laissonsà vos bijoux.**' ! ê*aphiii. Qui vont pâlir auprès do vous!

aosaiba. A bientôt, messieurs!

‘dixear. A tout de suite)

ENSEMBLE

Air : Dont la prairie (P ri •« clercs).

T«ul nom invite,

Toni bous e ic i te }

* kiUmar, Séraphin, Roaalfa. Cornaline.

hihimtt, Cornaline, Séraphin. Roialha.

^ A^héaur, Cornaline, Roaalha, Séraphin.

Cornalioa, Rosalba, Adhémar. Séraphin.

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