SCENE XII
CORNALINE, ROSALBA , puis TABOURET EI TROIS Garc«NS, puis ensuite A OU EMA H et SÉIUI’IIIN.
cornaline. Eh bien ! où csi-il donc, ce tapissier do malheur?
rosalba. 11 aura commencé par la salle à manger.
cornaline. Au fait, ce meuble me déplaisait. . Je no roux plus quo du renaissance.
rosalba. Et ces messieurs qui vont venir!
cornalinr. Allons mettre nos chapeaux!
iabolrrt, entrant* Eh bien 1 mes petites praiiqt.es, payez-vous?... ou enlevons-nous ?
cornaline. Enlevez- les, vos fauteuils, ganache !
tabocret. Ganacho 1
rosai.ba. Adieu, vieux bahut! vieux bas do buffet '• ( Cornaline et JRotalba entrent dans la chambre de gauche )
tabocrkt, indigné. Vieux bas de buffet!
[Au fond, à ses garçons.) Holà I t ous autres, dépêchons I
Am de Dorbigny-Üerral. (Poudre de perlinpinpio.) ENSEMBLE.
Pour nous venger de cet outrage,
Pour punir cet «ir îaioleot,
Vite, i*n* bruit et «au* tapage,
Ddmènageooi l'appartement.
AttuÉMan, entrant avec AtaumtR."
Nous voici (tiia), plu* rien ne noua empêche;
En bac, attend notre caiccbe.
Quoi] personne...
attirant.
Altendonc un instant, rblli mu, à Itii-metne.
Oui, lichens J’élfc patient,
[/U l'auryenl chacun dam un fauteuil à cM du guéridon.)
Mais un amour ardent A peu do patience.
TABttiaiT, < nieront brusquement le guéridon tur lequel Ht tout aecoudéi.)
Pardon du dèraag'mcnt.
aduLNaR, qui manque de tomber.
Quelle est cette insolence?
us ciaços, enievont le fauteuil sur lequel es! assis Séraphin,
U me faut ce fauteuil-la!
aiaarBin, se levant en eolire.
Ab! cVittrop d'un pertinence!
[Ils «ont t'asseoir chacun sur un des téte-à-tttf.) tabouret, l indiquant à ses garçons.
Et ce meuble que voilà?
Allons faite* diligence!
(Musique jusqu'à la reprise de l'ensemble.)
adiiêiiar,*” parlant. Eh bien! qu’est-co encore?
Séraphin. Ahl ça, c’est donc une gageure !
(0» enlève Adhèmar avec le meuble; U parvient ii descendre après avoir élé violemment ballotté. Séraphin tombe de dessus le têle-à-téte, qu'un tapissier tire à lui violemment. Les tapissiers disparaissent.
séraphin. Ventre saint-gris î
* floulba, Cornaline.
** Cornaline, Rnaalb*, Tabeartt.
*** Adhèmar, Séraphin.
AiniP.it, ut. Sarpejeu!... mais je vais rouer' ces faquins I
cornai INB. mirant arec ftotalba. Kilts ont leurs châles et leurs chapeaux . Eh bioü ! que so passe-t-il donc?*
nosuBA. Ah I jo devine... ces messieurs se seront trouvés dans le déménagement.
cornaline. Ah! que d’excuses à vous faire !
je change mon ameublement.. .Uan fantaisie... un caprice... j'avjiis donné l’ordre qu’on attendit nia sortie; mais Ci' s tapissiers... on a beau les payer double, ils n’en font jamais qu’a leur tôle.
séraphin. Tout s’explique, bcHo dame.
cornaline et rosalba. Perlons-nous, messieurs? t
adhèmar. Ou», car les chevaux piaffent.
séraphin. Et notre impatience égale la leur.** [Offrant son bras à ftosatba.) Si vous voulez peindre la béatitude, ô ma belle attisio, je m'offre pour modèle... Corne de bœuf!
que je suis heureux !
aiuiémar, donnant le bras à Cornaline. Sarpejeu ! que vous devez cite belle on tunique romaine 1