Q0 LE MONOMANE
conte ta petite kfetoi ne... et ce sera une aflTari'e faite...
MARIANNE
Vous croyez , not' maître !
BALTHAZAR > s« relournant.
En effet) vous nous aviez trompés ce matin : affirmer qu^hier soir un malade avait fait demander le docteur...
MARIANNE
M. Henri le disait. . .
SIMON, a Bal bazar.
C'était pour qu'on ne sut pas qu'il était allé... A propos... le gendarme nous a tout conté... un trait magnifique!... il n'eu fait jamais d'autres... et qu'est devenu ce jeune bomme qu'il a sauvé ?. . .
BALTHAZAE , pawâtit en*re eux deux .
Chut, docteur !
A Marianne.
— Vous avez assisté aux soins qui ont été donnés à ce malheureux , à son arrivée ici 7. . .
MARIARNE.
Faut-il répondre , not' maître ?
SIMON
Quelle question ! tu sais qu'il est là , qu'on le soupçonne, et quand tu peuK le tirer d'embarras. . .
BALTHAZAR» a Marianne.
Qu'a fait Claii^diet auprès du malade ?. . .