ACTE ffl, SGÈNË XIII
MARIANNE
Il lui a pris la main..:
SIMON , se parlant.
Pour lui lâter le pouls. . .
MARIANNE
£l il lui a présenté une poliop. . .
SIMON, de même.
Une potion calmante... c'est cl^îr... un lait d'amandes... un loch... quelques grains d'opium.
11 va machinalement v là. phArmacie.
RALTHÂZAR , le suivant , 9 part.
Que dit-il ?
Là ! il a tout laissé dans un désordre. . . mes drogues sens dessus dessous... mes tiroirs ouverts!..
11 va pour les fermer.
BALTHAZAR » le retenant.
Laissez ! laissez docteur !
Montrant une case ouverte.
— C'est ici que vous mettez Topium?
SIMON
Parbleu ! il a vu ça tout de suite ^ lui ! il a lin tact.
Même mouvement pour le Ccarnier.
l8âÈ LE MONOMATfE.
BALTHAZAR , lo rtitcnani toitjoor».
Laissez ! il faut que cela reste ainsi ! . . . Et poilrriez-vous dire la quantité qu'il a employée ?
SIMON
PaiTaitement ! c'est préparé par paquets de deux grains ! . . Attendez ! il en manque un. . . c'est ça. . . la dose ordinaire quand on veut obtenir un sommeil calme et profond. . . Après ça. . . le pauvre diable a eu plus tard des raisons majeures de... mais un médecin n'est pas responsable... je proclame le traitement très-convenable... je signe Tordonnance.
• BALTHAZAR
Ainsi , vous croyez que le sommeil a dû suivre immédiatement ce breuvage?
SIMON
Sans aucun doute.
BALTHAZAR
Quand nous avons laissé Claudet seul ici , le malade était bien près d'être endormi ?
SIMON
11 Tétait peut- être déjà !...
MARIANNE, «'avançant.
C'est donc ça, qu'en descendant de cbez madame , j'ai Irouvé M. Henri qui n'était pas couché... je lui ai dit que j'allais avertir ce monsieur,