ACTE m, SCÈNE XIV
tant vu ! mais lui ! lui ! voilà son regard d'autrefois.
Se serrant la poitrine. *
— Ah ! fausse pitié ! je ae croyais plus en avoir...
je m^en reudrai maître. . . oh, oui ! je Fétoufferai. . . /
SIMON , prenant la plame des mains du greffier.
Mon paraphe ... ^
Il la passe à Marianne.
— Mets ta croix là. . . à côté !.. — Gracè au Ciel. . . nous pouvons nous donner maintenant la main comme de bons amis... et aller chacun à nos petites affaires... . •
LE JUGE
D'après son interrogatoire, rien ne s oppose à ce que monsieur votre neveu aille en liberté. J'attends ce que monsieur l'avocat-général ordonnera dé lui...
BÀLTIIAZAR.
Dans les prisons de la ville ^ monsieur !
LE JUGE
Dans les prisons !
CLAUDET
Moi!
MARIANNE
M. Henri !
SIWON.
Comment! c est impossilile !... il y a méprise, bien certainement!
CLAUDETy.-a ^p ohcie.
Sans doute... mon oncle.
A Baiihazar. i
— De quel châliment la loi punit-elle cehii dont le seul crime est d'avoir sauvé la vie d*un homme.
BALTHAZAR
La loi, monsieur! la lèi porte un chAtitnent terrible contre les assassins !
TOUS
Les assassins !!
BALTHAZAR , entraînant Gla«dct à la porte de «Iroiie.
Il y a là un homme sans vie... endormi à Taide d^un breuvage... égorgé dans son sommeil... tin homme qui avait surpris toutes les dispositions du complot... pas un conjuré n'échappait. s'il avait vécu !
Mettant tous tes yeux la (rdas c it la serviette cntanglantée.
— Tenez ! contemplez Tinstrument du crime ! . . . voyez ce sang ! ce sang crie contre vous. . .
SIMON
Mais c'est une vision ! un cauchemar ! je n'en reviens pas ! . . .
GLAUDET, voyant la trousse.
Grands dieux !
BALTHAZAR
Vous vous troublez , enfin ! vous êtes ému ! . . .