ACTE III, SCÈNE XIV
CLAUDET
L'horreur ! le saisissement ! Cç4 komme !... assâssiné î... et c'est moi, moi qu^e vous accusez ! mais je n'étais pas seul quand j'ai quitté cette maison...
^BALTHAZÂR, atec èspoif ^'il va nomme): le jeuoe homme.
Oui ! un jeune homme était ave^ vous*. . .
Il fait signe an fpre^r qui écrit.
CLAUDET
Il l'a vu comme moi tomber <ie sommeil sur un fauteuil... il Ta vu s'endormir... il.élait là... je ne Tai plus quitté... il me défeodra».. il protes42era de mon innocence ! . . .
•feALTUAZAR,.
Lui ! . . . il est bien loin déjà* . .
CLAUDET, se précipitant »ii (end.
Bien loin !
Tous les yeux se tournent vers Claudct. Le {>;endarme est prêt à sortir par la porte de droite. Giaudet, qui a compris ee •m«ttH'%tiieptj redescend )e théâtre.
Qu'allais-je faire î . . .
Refçardant par la fenêtre.
— Le faire arrêter sous leurs yeux !... moi , qui ai juré de le sauver !..'.
srMOPî.
Mais parle donc ! . . finissons en !.. . tu vois que nous sommes tous au martyre. ».«
CLâUDET, hésitani.
Oui... mon oncle! oui... jeyais... je...
L^BRIGABIER , dans la cour.
Mesdames ! . • . vos passeports !
LECKTINE , dans la cour.
Deux femmes. . . un enfant. . . et un domestique.
CLAUDET^ contemplant Balthazar.
Non !.. il ne ferait pas grâce. . . c'est le perdre. . . c'est frapper de mort sa mère et sa sœur ! . . Léontine!! ah! plutôt perdre la yie , et que le seul bonheur qui lui reste soit mon ouvrage. . .
LE BRIGADIER , dans la cour.
Tout est en règle ! tous pouvez partir !
TOUS , entourant Glaudet.
Eh bien , parlez !
BALTHAZAR
Ce jeune homme ?
CLAUDET
Je ne dirai rien !
La voiture roule:
Là ! comme moi tout à l'heure !.. c'est de la démence ! c'est de la frénésie !
Voyant le signe que fait Balthazar an gendarme dVmmcner Claudct.-
— Hein ? l'emmener ! . . .