‹ Le monomane, drame en cinq actesChapitre 116 sur 146 · SCÈNE TROISIÈME · texte numérisé non relu

SCÈNE TROISIÈME

BÂLTHAZAft, LÉOKXINE.

BAL T HAgA E , k oa- huitifeK

C'est bicB , j*âttenclrffi ici la reprise de raiicBence.

L'IiiilMier disparaît et ferme la porte. — S^approchant de ton bureau où il dépote des papiers.

— Que de retards ! de Jeoteurs ! Cela refroidit le zèle et le courage des jurés... mon père ne les aii^iait pas !

LÉOMTnilE , d'ane roix douce;

Votre père , mo^ ami!

SALTHAZAR.

Vous ici ! — Il disait que ce n'est pas la place d'une femme , Léontine !

LÉOtlTlNE.

Et pourtant c'est lui qui m*envoie vers^ vous ! — Je vous apporte la dernière parole qu'il écrivit de son lit de mort ! sa dernière volonté !

BALTHAZAR. '

La dernière volonté de mon père ! il en existe une et je l'ignorais ! . . donnez ! je sais impatient ! j'ai droit de Tétre !

SOë LE MONOM^NE,

LEONTINE , avec tendresse , avant de la lai donner.

Mon ami! si vous vous seatiez frappé douloureusement par ce que vous allez apprendre si

vous deviez en concevoir des inquiétudes, une crainte qui ne s'est pas encore présentée à votre esprit... exagérée, chimérique sans doute !.. ah ! c^est dans mes bras, sur mon sein , que vous viendrez chercher du courage, de la patience !. ., Il n'est pas de souffrance que Ton ne guérisse à force de soins et de tendresse. .. et Tamour d^une femme triomphe de tout !

balthazah.

Je ne vous comprends pas ! vous me parlez de patience, de courage! que peut-il m'apprendre? que me demande-t-il? quel que soit le sacrifice que mon père m'impose , je jure par sa Mainte mémoire qu'il s'accomplira !

LKONTINEr suivant fièa in«uvein«as«

Mon Dieu ! vous l'eutendéz ! vous me rendez Tespoir ! vous avez pitié de moi !

BALTHAZAR 1U« «on vi$..gc prriul un caiâ« 1ère .«omlirc d'ëtonnement et de fureur ; pui^ , il frappe tout à conp sur récrit , en «'écriant :

C'est un faux ! . !r .'

LÉONTiNE.

Grand Dieu ! la main de votre père !

' .Elle M jet(e.dan3 sea bras; i

— Mon ami ! revenez à vous ! il

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