ACTE IV , SCÈNE III
B ALTHAZAR , jet yeux fii^ i ar Pëcr il .
Oui ! oui ! c'est son écriture ! , . Mon sommeil , dit-il ! ! vaine terreur ! crainte folle ! cela n est pas ! cela ne peut pas être ! et il veut ! . . . jamais ! !
LÉONTINE , trembUnte.
Mon Dieu ! que vous demande-t-il donc ?
BALTHAZAR , les yenx fix^s sur récrit.
Le sacrifice de ma carrière ! de mon avenir ! il faudrait tout quitter. . . partir à Tinstant ! . . .
LÉONTINE
Partii* !
BALTHAZAR
Les rigueurs de mes fonctions... c'est lui maintenant qui les redoute!... Suis -je donc devenu cruel ? sanguinaire ? suis -je méchant ?
LÉONTINE
Ah! croyez-en mon amour! vous êtes bon , tendre, bienveillant ! C'est ainsi que je vous aime ! mais vous n'avez pas cessé de l'être. Est-ce que mon cœur et mes yeux ne vous le disent pas? Ne voyez dans cet écrit que îa liberté de vivre enôn en famille . . . plus d'ennuis , de fatigues ! tout à votre enfant , à ma tendresse , au bonheur !
BALTHAZAR , de m^me.
Mon sommeil ! ! mais je ne sens rien ! c'est impossible !
tfO LE MÔIVbMAKE.
Ayant de quitter ces lieux. . -. il vôuis relste^ tin devoir à remplir ^^. le bon docteur est Ul
Ledocleur!!
LÉOnfilCE.
Il yeut vous peupler!... pour nlôi... pour tousmême... consentez à le voir... rendez4ui son neveu ! . . . venez î venez près de lui ! !
BALTHAZAR , toujours les yeux fixés sur Téà'it.
Je ne le peux pas ! c'est impossible ! cette parole est d'un insensé ! je la brise! \e l'anéantis!!
n déchire la lettre et la foule aux pieds.
LÉONTINE
Ah!!
Elle tombe à genoux sans connaissance.
BALTHAZAR , allant à la porte de droite.
Dû secdUrs ! quelqu'un !