ACTE V, SCÈNE V
un instant ! il pense à tout, excepté à moi ! Maintenant me voilà... tu peux le retirer, je te remercié.
MARIAVNE.
Vous ne le quitterez pas , n'est-ce pas, madame? M. Simon me raTait bien recommandé.
LÉONTINE
Non , non ; ne crains rien !
Marianne sor(. — Léontine approche doucement. . BALTHAZAR.
Sans ma femme ! sans mon enfant ! c'est singulier ! ! tous deux , ils ont insisté ! . . .^ ils avaient un motif... Mais... il n'est pas raisonnable... je ne peux pas me passer de ma femme et de mon enfant ! . . . Si je quitte le parquet , si j 'abandonne ma carrière , c'est pour vivre en famille ! plus d'af- &ires ; ôomment m^occiiper? qui me distraira?... Non ! non ! je n'y consens pas ! je ne saisquel besoin j'ai maintenant de me trouver près d'elle^ de la voir ! . . . de lui parler ! . . .
Ses mains se raidissent et se crispent.
— Ab ! ma femme ! ma femme !
Léontine , qui s'est approchée doucement et sans éirc vue , «^assied de- ' vant loi , bur ie sofa.
LÉONTINIS.
Me voici , mon ami !
BALTHAZAR, av. c joie.
Ab ! je pensais à vous !.. .
342 LE MQNOMANE.
LÉOMTINE, Fembrassant «or le front.
Le docteur va reyeuîr. . . avec son neveu ; j'ai dît que Ton seiTit le thé ici.