ACTE V, SCÈNE* V. U
douté... mais les momeDS que tu passais eu famille étaient si courts. . .Toute la joujraée tu étais à Taudience, ou bien seul, enfermé dans ton cabinet!... Et cette préoccupation continuelle, cette indifférence^qui n'était qu'apparente^ pour notre vie commune... m'attristaient /et me tourmentaieût malgré moi.
BALTHAZAB , la regardant.
Ahl... .
LÉONTINE
Sans doute, une pauvre jeune femme qui a donné son cœur et sa vie. . . quand son mésage est deveuu le but de foutes ses penséds. . . de tous ses rêves... Eh. bien L.; si.ee n'est pas la même chose pour le lîiari... elle s'inquiète alors... elle s'ac-* cuse.»* Oui, jeTai fait:! quand /près de moi , vousr gardiez le suJehce. . , que je voyais Un nuagq de tristesse sur votre front. . . je me faisais des reproches. « . C'est que je ne Faime pas encore assez, me disaisje. . . C'estqu'ilî^découvert en moi. . . quelque chose quil me cache et qui lui déplaît...
BALTHÂZAR.
Toi y mon amie! ma femme !,
LÉONTINE
Oh! je Tai craint d'abord ; mais bientôt je me suis aperçue que la cause de, ma peine ne venait pas de moi... je découvris que tu avais une autre passion daus le cœur.
BALTHAZAR
Une datre passion !
LÉOMTIN^.
Ta.prafession. . . tes traTaux du parquet.
BALTHAZAR , se levant , et d'un ah* sombre.
Ne dis pas de mal de mes travaux du parquet ^ Léoniine! tu ne sais pas ce que cette passion-là avait de charmes !
LÉONTINET.
Qtta394 tu revaoïais triste , méeontetit , f en toulais à!ceux. qui t'avaient causé du chagrin. .. D*au* très jours,.» tu étais joyeux, triomphant.... Oh! )*epTiaîs eeux qui te causaient cette joie! Je me demandais ce qu'ils fusaient posr cela. . .J'aurais voulu , pQur.t(Hxt -au monde , être à leur place !
BALTHAZAR
JSe. le désîre pas 1 ne le désire jamais l
LÉONTINE
£h bien , si !.. : lé passç me fait envie ! . . . Une femme est jalouse de tout ce qui lui a ravi la tendresse de son mari.
BALTHAZAR
Assez ! tu iip sais pas ce que tu me ra^|)e}les ! Tu ne sais pas ce que tu demandes!