‹ Le monomane, drame en cinq actesChapitre 14 sur 146 · SIX · texte numérisé non relu

SIX

Là ! quand je le disais... il lui suffit de Toir quelqu'un dans rembarras pour %j fanirtr jusqu'au

cou!

CLAUDET, conienam soo 0Bci«.

Il fait un pas vers Bahhaiar.

Oui ! j'ai été fidèle au serment qui me liait aux carbouari ; j*ai exposé ma léte aux mêmes dangers qui ont fait tomber celle des quatre sergens de La Rochelle. Jusqu'au dernier moment, j^ai tenté, au péril de ma vie, de les sauver.... Je n'ai rien pu faire pour eux , pas même les suivre ; car la cour d*assises , devant laquelle j'ai été traduit , m'a absous.

LÊONTINE et SDION , a?cc |oie.

. Absous!

CLAUDET

Et maintenant que ce complot n'existe plus, que les chefs Font abandonné, j'ai repris ma li* berté. . . Ce qui était hardi , mais noble , il j a un an , serait une vaine témérité aujourd'hui , que la vengeance du pouvoir est éveillée. Je vous répète que je suis libre , et j'afErme sur Thonueur que je ne conspire pas!

BALTEIAZAR , traversant le thcitrc.

Oui ! bien téméraires seraient ceux qui tenteraient de réveiller nos dissensions civiles

de troubler la paix publique ! Et pourtant , il y en a , ici même , autour de Colmar ! des cerveaux brûlés , le désespoir de leurs familles !... Ceux4à trouveront la justice vigilante , pleine de force et de courage ( i ) !

(1) Balihazar, Claudct, Simon ^ I^oniinc.

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