ACTE I , SCÈNE M
Changeaot de ton*
— Il en a fallu , j^Claudet , pour aborder un ami , comme je Tai fait^ ]e cœur naTré de soupçons et d'angoisses , tremblant de trouver dans un ancien compagnon d'études un coupable. Vous étiez dénoncé! l'ordre exprès de vous surveiller était arrivé ici en même temps que vous — Pouvais-je alors vous ouvrir mes bras ? Provoquer vos épancbemens , c'eût été presque une trabisou ! Mais vous avez compris la rigueur du devoir que la loi m'imposait. J'accepte la parole que vous me donnez ; et sûr de vous comme de moi-même , voîlà ma main ! Redevenons ce que nous avons été ! deux amis ! deux frères !
CLAUDE r, hëtitant.
Deux frères!
StMON , le poutsam.
Allons donc!
Claudel tombe dans les bras de Balthazar.
LÉONTINE
O mon Dieu ! que je suis heureuse ! voilà loua les objets de votre affection réunis , docteur ! Ils s'aiment! ils s'embrassent!
SIMON y eisvyaiit vne Urine.
Certainement ! ils me devaient bien cela , après la peur qu ils m^ont faite !
BALTHAZAR
Oui! c*est bien lui ! Le voilà enfin, ce Claudel
dont nous aTons tant parlé, Léontiae! votre ami d'eafânce et le mien! mon compagnon d*études, de jeax ! mon frère ! mon rival ! . . .
CLAUDET
Oh! rival malheureux! Il avait tous les prix....
BALTBAZAR.
En philosophie ! c'est vrai ! je Ta! emporté d'une voix!
CLAODET.
Et c'était juste! vous aviez choisi une thèse si belle ! si éloquecte !
BALTHAZAB, wariaal.
Je voulais abolir la peine de mort !
CLAUDET,»cc ariimw.
Et vous l'appliquez maintenant !
BALTHAZAR , preaint le bru de CUndcl.
Causons de vous , de votre carrière qui est un peu en retard. . dix ans d'un travail assidu m'ont acquis quelque o'édit que je suis heureux de mettre au service de mes amis.. -Voyons ! quel avenir rêvez-vous? quelle est votre ambition? je veux que vous me confiiez vos projets... causons de tout ça!
Ah! il voulait abuiir.,. ç'fss^
A Konliar.
— Ca va bien !