SCÈNE SIXIÈME
BALTHAZAR />ciri.
Oh! mais qui me défendra doue mainlenant contre moi-même?... Et ce qu^elle a dit... cette nuit... oui^ jesui8yenu...là... là!
Il froisse dans Sfs maint les rideau an lit de «a femme.
—Et id !
I! s^approche do berceau.
— JPai entr^ouirert les rideaux!... mon bras s'est plongé....
Il avance la main à travers les rideaox , et retire du berceau une petite fiolr. — La regardant avec horreur.
— Le fer. • . le feu ne seraient pas plus prompts ! . . . et je l'avais apportée* • • à mon enfant ! ! à mon enfant... Ah! il me trompe ! je suis perdu! je ne gué-
ru*ai jamais !
Courant çk et Ik.
— Où me cacher? où fuir?... Fuir!! Et les as- tu jamais laissé fuir , les assassins?
Il se saisit à la gorge , et se traîne jusque sur Tavant-scène.
— ^Te voilà avec ton juge , qui n'a eu de pitié pour personne , et qui , si le bourreau manque > sert lui-même de bourreau ! ! . . . La mort ! la mort aux assassins ! ! . . .
Il brise la fiole entre ses dents , et l'avale.