‹ Le monomane, drame en cinq actesChapitre 142 sur 146 · SCÈNE SEPTIÈME · texte numérisé non relu

SCÈNE SEPTIÈME

BALTHAZAR, GLAUDËT, SIMON. ( Un domestique les sait, portant des flambeaux qu'il pose sur le gui^ridon de droite. Il se retire.)

GLACDET , te prëcipiuni en tilenoe vert Bahluzâr, et le prenant danf

ses bras.

Tu as pensé à moi ! tu as bien fait ! je t'en re-. mercîe !

SIMON

Nous partons tous les trois !

GLAUDET.

Et nous ne te quittons plus. . .

BALTHAZAR

Malheureux ! ne plus me quitter!...

Les amenant sur Pavant -scène.

— Et si je vous tuais ?

smoN.

Des médecins !.. . la bonne plaisanterie!... ce serait le monde renversé !... Mais il faut prévenir Léontine... Descendez dans la cour pour abréger les adieux. . . Ce brave Balthazar ! . . . L'idée de courir la poste ensemble, ça me rajeunit... Vite! vite! allez!

IJ sort par la gauche.

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