‹ Le monomane, drame en cinq actesChapitre 144 sur 146 · SCÈNE HUITIÈME ET DERNIER · texte numérisé non relu

SCÈNE HUITIÈME ET DERNIER

Les Mêmes, LÉONTINE, SIMON, puis un Peloton,

commandé par un Officier.

LEONTIME , aa docteur.

Maintenant moins que jamais!... Je suis sa femme ! je yeux partir avec lui... je le veux l...

A bahhazar.

— Ah! vous me ravéz promis! vous Tavez dit !

nous ne nous séparerons plus !

Lo contemplant.

— Ah ! moQ Dieu ! comme vous êtes pâle ! Vous sentez -vous plus souffrant?

BALTHAZAR, cher^antà ricaner.

Non... je...

CLAUDET, i{ui le considère atttniivcniont.

Grand Dieu ! . . .

BALTHAZAR , «c levant avec eflort, bas a Giaodef.

Tais-toi ! tais-toi ! . . . . c'esl sans remède !

CLAUDET

Il n'y en a pas (jûi soit sans remède ! il n'y en a pas, malheureux!

SIMON

Quoi donc ?

85» LE lUÔNOMANE.

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