ACTE V, SCÈNE VIL
Partir!...
CLAUDET , le tenAot toojoan «mbrusë.
Pour revenir fort ^ plein de santé !
BALTHAZAR
Plein de santé !
CLAUDET
Près de ta femme et de ton enfant !
BALTHAZAR
Ma femme ! . . . Ecoute ! je sais ton secret aussi. . . ton oncle m'a tout dit.... Tu as aimé Léontine... et , pour Famour d'elle , tu aimeras son enfant ! Jure-moi de le bien aimer ! de lui servir de père !
CLAUDET
Pourquoi te le jurer?... Tu guériras!
BALTHAZAR
Oui! tu veux me guérir... bon... noble! et je t'ai méconnu ! . . . Mais si je devais mourir ! si tu voyais sur mon front la marque infaillible de la mort ?
GLAUDET.
Alors, je te ferai le serment que tu demandes, mais pas avant ! viens !
â56 LE MÔNOMANË.
LÉONTINE, dans la coulisse.
Non ! je n'y consentirai pas ! non ! docteur !
BALTHAZAR , faUant uo dernier effort po»r s^élotfjner.
C'est elle ! elle va me voir ! elle devinera ! !
Il tombé sans force sur le sofa.
Acre V, scfoiE \iii. sr.T