LA PAYSANNE
Ah ! venez ! venez ! Cette femme qui est là endormie... mon enfant s'est approché d'elle... il est sur ses genoux .. . el]e parle... elle voit mon mari dans sa prison... Dieu veut fisiire un miracle pour le sauver !
SMOll, lâchant le liras de CUvdet.
Que dit-eUe?
CLAUDET )k la paysanne^
Pas un mot ! restes là immobile , silencieuse !
Il Ya «e iMidl , iùt ovrrir les portts et dh wi aot wmm. doax élèvct ^ traveneat le ikéàlre et coucat par la perte de candie. La fodk les sait et se dii%e IcmeaMet irers la perte de s*«c^* pv l^^vdle deit irrirtr h tenmailMilr
SnfOIt, piès de b paysanne.
Pauvre femme! fiâtes oe qu*il dit... ii.j a de Fespoîr encore ! nous ferons tous nos efforts.
A Gbndct , nMnttnnt k lenk fni renienre.
-^Mais devant tout oe monde qui arrive avec un air goguenard, le sourire à la bouche*
CLAUDET
Us sauront qu^il s agît de la vie d^uu homme. *«
ACTËI, SCÈSE XI.
personne né rira, et tous resteront spectateurs impassibles de ce qui Ta se passer. Quant à vous,
mon oncle...
SDK>R , toat treniUuit.
G)mment? moi !
60 LE MONQMAffË.