ACTE I^ SCÈHE.Xïl
Claudel va, a gauchp auptèft do la sonuûuiilbilt^, endormie âur «a £M«teiiil .que Fon roule jiisque sur rivant-scène. Elle tient an petit cofant sur ses'^^Aôui. Éll^ eit rtUl;qoée par id gf'dbpe d^hommeset de femmes «nxifool^ pidrle)^ai0ot ; il ât iHMiiètiB kte kfae. Baiflàhnré ms (Aiiité encore la voir. .La foule; se renouvelle. On voit .Glâadet inst^uifi TasseinLlëe de ce qui va se passer. Pendant ce jeu miiet^ Simon se )»1Mé eliiré Ii^biliin< el Bkithazai-.
SIMON, s^approchant de Bahhazar (t).
Eh bien ! voyons î . . . îf ne faut pas se f&cher ! . . . n0|i^jâiv|çéa6 p0nsé qae> san» mdiicrétion , bn pouvait; 4. 4 y pepàPins plas !.w Et pais<{iié note Toilà loias'i^mà pour assisèeir ank dipériencesde Moti nmmi Qau^iti^>Toyc(ns qUriiès-quenîmisitt^Sàl^* Ions adresser à la somnambule. . . . i :.
Yotuè «ile» ttiettre dcrâ^ fifé^ m^ins )è MéùdEiôir ou le gant d^une de ces dames , et lui demëtiâët à qui il appartient ; eu biéii encore , placer une montre entre ses deux épaules et lui fiiiredire rheurequ'il est.
SIMOÏ^.
Non, non ! il faut une question qui en vaille la peine. Je veux. — Mais^n'allez pas vous fâcher! — Je veux savoir à quoi pense Patùrîn dans sa prison.
Encore I t . . -
SIMQIV^ Le calfnant.
,.^e cqçajifl^jiqfi pj^r voqs dire que j^.ne crokpa»
(1) Simon , Bahha/ar, Léoutinc. > >
68 LE MWOMANE.
au magnétisme... Mais une fois / par hasard , on ne sait pas ce qui peut arriver, é. C'est, une idée de médeom... 11 y. a quelque chose de bizarre et d'obscur dans cet homme. . . je veiiX savoir ce qu'il a, ce qui se passe en lui... il n'y a pas là de quoi vous faire peur. '
BALTHAZAR
Peur ! .quand le jury a prononcé , qàe Farrêt esit^rendu:, le pourvoi rejeté, je n'ai peur de rien! Mai» pour .que cette femme consente à parler de cd m«Âheureux. .. il &ut quelque chose qui lui ait appartenu. »
simôN.
:L,a .moîndii;^/de^ choses...*,., son enfisint^ j^ar exemp^e.
;, i. BAJiTttAZAR i
.Son enfant ! :
Le groupe qui entourait le fau euil se disperse ; les jeùx do Simon et do Balthasar se tournent de ce câtë* On voit la somnambule tenant Ton- Tant sur sea genoux j la mère est à c6ié d^elle , agenouillée.
SIMON , calmant et retenant Balthazar.
t / ff
Balthazar!!!
BALTHAZAR
Et sa femme ! . . . C'est une scène préparée. . . une dernière tentative !... et je souffrirais !..•,..
SIMOTI , le forçant )i s'asseoir.
Ait nom* du ciel! tous les yeux sont fixés sur nous... silence ! silence !