SCÈNE HUITIÈME
LÈONTINE, BALTHAZAR, CLAUDET.
Balihazar est absorbé, rqil Gie, pâle etcoorbé; L^online , les larmes
anx yeox , le montre a Glaadpt.
LEONTINE;
Eh bien! vous aî-je trompé?
CLAUDET , s^approchant de Balihaur et le cootemplaDt avec effioi.
Quel changement !
BALTHAZAR
Cette attaque soudaine m*a troublé, m'a ému... Quelle ignorance et quel fanatisme ! CTest coâime ces bourgeois! ils m*accusent maintenant, sans doute ! Quand Tordre est menacé , ils sont cruels et vindicatifs ; et quand la justice a sévi , ils nous laissent responsables des châtimens qu ils ont provoqués. Et les journaux ! s'ils m'attaquent ! . . .
Il tire plosieors journaux de ta poche.
— je leur répondrai , je les poursuivrai !... je... Ah! je suis aqcablé!... anéanti!. t. je souffre! j'ai froid!.. •
LÉONTlNE .
Laissez là ces journaux qui vous tourmentent !
Elle les lui prend et les jette mnr la table.
— Approchez-vous de moi ! mettez vos mains dans
ÎU LE MONOMâNB.
les miennes Vous ne m'avez pas donné de nouvelles de notre chère Henriette!... Vous a-t-elle bien embrassé poui* mai en tous quittant?
BALTHAZAR
Bonne Léontine ! c^est une existence bien triste et bien sévère que je vous ai fieiite !
LÉONTINE
Ne parlez pas ainsi ! Les femmes sont . si fières qu'on ait besoin d'elles ! si heureuses du bonheur qu'elles font éprouver !
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