‹ Le monomane, drame en cinq actesChapitre 60 sur 146 · SCÈNE NEUVIÈME · texte numérisé non relu

SCÈNE NEUVIÈME

Les Mêmes, SIMON, pais MARIANNE et PIERRE, une faiourde et une chandelle à la main ^ MARIANNE allume les flambeaux. — Le théâtre s'e'daire.

SIMON, aBalihaiar.

Ils sont partis un peu confus et repentans. Ce cher Bâlthazar ! Ah ça !

Faisaot des signes d'intelligence k Lëontine.

— Il est donc convenu que nous allons nous amuser et prendre un peu de bon temps! Je tous donne ma chambre , comme d'ordinaire , la plus belle : c*est tout simple. Vous allez monter vous y reposer un instant : il y a bon feu. Pendant ce temps-là 9 on en fera ici , et Marianne mettra le couvert. Allons , Claudet ! donne le bras à ton vieux camarade.

BALTHAZAR , prenant le bras de Claudet et s'efforçant de sourire.

Oui, comme autrefois aux heures de récréation et au temps des vacances.

Cherchant le bras de sa femme.

— Ma femme ! ma bonne Léontine !'

SIMON

C'est ça! plus de soucis, plus d*affaires ! et de la gaieté , morbleu! beaucoup de gaieté ! Ah ! ah !

A Léofitine. |

— Ltes-vous contente?

LÉONTINE^

Oui , bon docteur.

BALXHAZAR , Muiena par Claudel et m femme.

Ma foi I le docteur a raison ! plus d'affaires ! tout au plaisir et àTamilié.

Ils montent rescalier dn fond et diupartissènt.

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