MARIANNE, SIMON
On sonne'kU porte fle droite.
MARIANNE, en dehors.
Ou y va ! mon Dieu ! , . .
Elle entre. — A Simon a travers la porte.
— C'est le valet de ferme de madame Picard !
SIMON , de sa chi^mbre.
C'est bon... je l'ai entendu..^ je m'h^biUe !
MARIANNE , au garçon de ferme ^ui entre.
— f Le v'ià L. le v'ià qui s'haljUle • . . pJ va; y^^r...
Le voyant grelotter et prenant une bouteille. i . |
— J^uvre garçon 1 il ne fait pas cbaud !
SIMON, entrant «ri #<A)te de chaitabre.
. fÇ'est ça:! ^nAe4ui iim* iverre ^ îeaQis.. , . iG'est donc pour tout deiaikîte ,? > . .. .^ ;
MARIANNE , pendant qa^l boit.
Il dit que , si vous ne venez pas , ça se fera sans vous. ' , •
SIMON
Sans moi! ah ben ! par exemple... un citoyen arriver dans la commune sans ma pcriiaisston ! . . . le temps de passer un habit...
MAR1AICNE.
Du tout ! comme vous êtes !
SIMON , croisant sa robe de chambre.
Au fait! c'est à deux pas . . . mon bonnet fourré ! . . . ma trousse ! . . . là ! tu ne Tas pas descendue ! ... je te Tai dit hier : n'oublie pas mes affaires !
Marianne va pour monter chez Balthazar \ Simon Parrète.
— Allons, ne vas-tu pas les réveiller maintenant ! Claudet avait la sienne.
-" S^avançant vers l^alcove.
— Hé! mon neveu ! mon bon Claudet !!... il dort comme un sourd \
En cherchant à tâtons , il rencontre la trousse de Claudet.
— Tiens! juste!! allons, tië le réveille pai..v c'est inutile.
; JX met. la troussé àt^mf la ppc|iei de sa, robc'^f -p^pmilir». MARIANNE.
Empaquetez -VOUS bien , not'maitVe ! là !' }<ss pattes sur vos oreilles ! prenez mon fichu ! .. .