SCÈNE QUATORZIÈME
EMILE, GLAUDET.
EMILE ^ 6t dirigeant vers U fenêtre.
Allons, ne perdons pas un instant.
GLAUDET, allant regarder par la porte de gauche.
Il le faut cependant.. . et tant que je ne serai pas sûr ! . . .
EMILE, le suivant et regardant aussi à travers la serrure.
Que regardez- vous ? est-ce qu'il y a quelqu'un . . . Ciel! je ne me trompe pas!«.. PatrucciQ•.^.
Portant la main à son poignard.
— Le misérable !
clàvpët*
Arrêtez ! c'e$t un sentimeut généreux qui vous a mis les armes à la main... ne les rougissez pas par un meurtre inutile. Je Tayais reconnu, et Y comme médecin, je Tai traité en conscience*. . il ya dormir d'un sommeil tranquille... douze heure au moins... le yoyez-yous... il étend les bras..^ il tombe dans un fauteuil... il ferme les yeux... il dort! partons!
EMILE
Ciel ! l'échelle a été enleyée! . .
GLAUDET.
Diable! quelqu'un peut-être se tient en embuscade.
EMILE
Non!... une ombre... elle s'i^loîgne... et disparaît.
GLAUDET.
Eh bien ! à la grâce de Dieu...
Emile sauto.
EMILE, d'en bas.
Venez-vous?
GLAUDET.
Me voici ! . . .
Il ëteiot la lamière et saotc par la fenêtre.
Le théâtre s'obucorcit. On entend la masiqne de la danie qui a lieu au fond, sons le« croisées qui sont éclairées par le dehors. Bientôt^ à travers Vair de danse, se fait entendre ane mosiqne sombre et terrible. La porte de la chambre de Balthazar s'onvre; il paraît en chemise , en pantalon et en pantoufles ] il descend lentement. Ses yeux sont fixes, sa démarche incertaine, ëm membres contraciés. U s'approche de la trousse, l'ouvre, y prend un instrument , s'appsocho de la chambre de l'étranger, ouvre la porte et eqtre. Un instant après, il ressort, la porte, remet l'instrument dans la trousse , s'approche do la toilette, se lave les mains , les essuie avec une serviette et remonte l'escalier. — La toile tombe.
FIN i>U SECOND ACTE.
PERSONNAGES
BALTHAZAR
LÉONTINE
SIMON
CLAUDET
UN BRIGADIER
POPLIQUET.
JÉRÔME
UN JUGE D'INSfefcéTION.