ACTE m, SGJ&fE Vl
A MaritoDe.
— ^Ni VOUS non plus ?
SIMON
> Allons ! ne ya-t-il pas le soupçonner ^ niaintenant!
BALTHAZAR
Le soupçonner ?
LÉONTINE
Grand Dieu !
A part.
— Et s'il m'avait trompée, hier... Cq complot;... Si mon frère l'avait entraîné \^...
BALTHAZAR, près de Simon,
Le soupçonner! de quoi? de s être levé de bonne heure? car c'est bien ce matin qu'il est sorti?
A Marianne.
—A quelle heure Tavez-vous quitté? que vous at-il dit? Ce lit n était pas dé&it quand vous êtes çntrée ?
LÉONTINE
Que dît-il?
A Balthazar.
•=-*Mon ami !
SIMON, à Marianne.
Ne véponds rien [
* LE Mcmmm.
BALTHAZAH.
Songez- j ! votre silence peut le compromettre l
MARIANICE.
Ah! fe dirai tout l ' '
Eh bien ! parlez ! parlez donc !
TOUS y voyant entrer Claudet par la droite.
Ah!
BALTHAZAR» les arrêtant. '
Pas un signe ! pas un mot !
ttarianne se rëfngiË près de Simon. Claudei s'avance. Ballhazar le conduit sar la droite de manière k ce ^*ii «oit Uùié.