MARIANNE, SIMON, LÉONTINE, BALTHAZAR
CLAUDËT.
CLAUDET, tranquillement.
Qu'y a-l-il donc? vous faites un hruit! ça ressemblait à une dispute ! . . .
BALTHAZAR
(Test que nous nous inquiétions... Votre oncle lui-même... ne pas vous trouver ici... Marianne allait nous expliquer...
CLAUDET» f îTement.
Elle ne vous a rien dit ? Mon Dieu ! îl n'y a pas de quoi faire un mystère.
A 8on oncle.
— Hier soir, un malade tous a fait demander, mon OD^cle;. Marianne iji'a prévenu....^ Je n'étais pas couché;., je n'ai pas voulu qu'on vous éveil-
jaD • . • •
MARIANNE., rëpondant^à ses signes.
Oui ! M. Henri n a pas voulu...
A part.
— Un malade ! juste comme le père Simon ! . . .
SIMON
Un malade !
154 LE MOMOMÀNE.
BALTHAZAH , Fobtervaiit.
Et il VOUS a fallu toute la ];iuit ?
CLAUDET
C'est à trois lieues d'ici.
BALTHiZAE , vivement^.
Sur la route d* Allemagne ?
GLAUD£T, de mén^.
Non , celle du nord.
SIMON
J'y suis ! à Sarrebourg?
Juste !
SIMON
Le gros Vincent ?
CLAUIXET.
Lui-même !
SIMON
Je l'aurais parié! Quand ce gaillard-là Êiit soa eau de-vie de grains, il se met dans des états.... Mais tu ne te doutais pas , mon pauvre garçon ^ que pendant ce temps-là...
CLAUDET, s'approchant.
Comment ?
BALTHAZAR , les séparant , à Glaadet.
Vous êtes bien ému ? . . .