‹ Le monomane, drame en cinq actesChapitre 89 sur 146 · ACTE liî, SGÈîJÉ Vil isr · texte numérisé non relu

ACTE liî, SGÈîJÉ Vil isr

LÉOSWlSÈ. "^

Mais vous qui Tavez sauvé, ne courèz-Voiis aucun danger ?

CLAUDET

A uoua ) sô jea sans orain;€e . * .

SVADti^ afrlYftttl k U ^aittiÎHft de GlMdA.

Sôyeto *àri* craiiite... Il faut se lùéfiér au coû- Waiiftf . . . (ii né slaîs donc pas ; toôn cher ^ qàè lan-i dis que tu courais tes chàHips.é. . .

LE BfiiGÂtilÊR, s^âvaH^anf , à (Ûaadet.

Monsieur ! je vous arrête !

CLAUbET.

Moi! ^

SIMON

Là ! juste !

LÉONTINE

Lui ! grand Dieu !

MARIANNE

M. Henri !

LÉONTHŒ , l son mari.

Que lui voulez-vous?.... ce n'est pas possible 1

SIMON

Us vont Taccuser ! . . . c'est clair ! . . . le condamner! mais je parlerai ! je dirai tout!

BALTHAZAR

Pas un mot , docteur ! il y va de la vie !

t* SIMON.

Delayie! ,

BALTHAZÂE i aux gendarmea du fond*

Emmenez-le !

SIMON , entraîne avec Marianne , et montant FeicaUer.

Je ne m'en irai pas ! laissez-moi ! . . . U est perdu ! Claudet! mon ami! ne dis rienj ne te trouble pas ! tu ne sais pUs ce qui est arrivé ! ma maison est un coupe-gorge... j^en mourrai !

MARIANNE, monUnt Tescalier.

Not' pauvre maître î

SIMON, de même.

Us nous feront tous mourir, ma bonne!...

Ils disparaissent par la porte de Tescalier.

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