ACTE m, SCÈNE VÎI
CLAUDET
Quand on a passé la nuit entière près d'un homme en danger de mort. , . '
• LEOIVriNE , la main sur son cœnr. ^
Ah ! mon Dieu !
SIMON, s'approchant.
Bah'çaaétéjusquelà?
BALTHAZAR , lé contenant , t Claodet.
Un homme que vous connaissiez à peine ?
LEONTINE, s'approchant.
Les médecins s^intéressent si vite ! La personne dont il parle. . . a sans doute une sœur , un frère. . . une famille... et Tidée seule d'un malheur qui Teùt plongée dans la désolation...
CLAUDET
Oui, j*âi pensé à sa i^mille... et Dieu m^est témoin que je n^ai riefi épargné pour le sauver.
LEONTINE,
Eh bien?
SIMON
Ne vous effrayez donc pas... il n'y a pas le moindre danger.
CLAUDET
Comme vous dites , mon oncle , mes efforts ont été couronnés de succès... il est sauvé! !
iSe LE MWOMANË,
LÉOr^TINE. ^ part.
Sauvé ! je respire !
BALTHAZAH , à p^rt.
Absent toute la nuit. . . il nV rieii vu. . . rien entendu ! . . . aucune apparence que son témoignage. . .
Balthazar va aanlevant du brigadier qui entre par la droite, et lui moivtre du fond Glaudet eo parlant baa.
SIMON
Grâce au Ciel , nous sommes tranquilles de ce côté-UU,, Maia il ^st bon oi^endaiit de le prévenir. ».
II passe avec Marianne , par derrière , à la gauche de Glaudet. ' LEONTINE , s'approchant de Glaudet.
Vous me trompiez hier! Où Tavez-vous laissé?
A un quart de lieiiç gu-d^là de la frontière !
LÉONTIJÎE.
Biçfi sûr? Cette fpi^, jp pûyrriai pwUr tm»-' quille!
GLAUDET.
Oui... oui...
LÉONTINp.
Et c'est à vous que je le dois !
CLAUDET. -
Ab l ce regard de bonheur et de tendresse me paie assez, Léontiue.