A JIOURONNE DE LA FÉE
Dans le mois où le givre brâfê En atomes éblonissisfi^, Gourant des fthée I k eliaiiiiSfie, Voyea cette petite fiXte, Qal compte €e netif i ^x ftnà,
fitte élRM^c fies dents écloses ; EnflMit (tui doit ftpprewlre un iMt Oû'it t«t rni temps fe«r tetttes dMM> El fi*U est itn molar]Rmr lés fooes, Gonffs une saisoe leur rftmett^.
Oh I quel malheur f dit la paUvMte, La terre a perdu son trésor ; Vwê h plus htimble violette, Pm k ptuH pauvre pAqùerette, Pas le plus petit boulon ii*or I
Comme pour répondre à sa pkittte,
Elle aperçoit, sorlant du bois, Une fée à la taille ceinte D'une guirlande d'hyacinthe, ^i hii (Kt de M douce toIx :
Enfant de la dernière auroîre, Sur ton front, ^e Dieu béûlra, . Mets celte couronne incolore :
Elle ne fleurit pas encore, Mais un jour elle fleurira,
E( quand l'enfant eut atteint l'âge Que le printemps comble de dons ; Qu'elle aîla.rôver au bocage, î)afls h cofllroûne de feuillage On vit s'arrondir des boutous.
Et quand, de l'amoureux poème.
Ecoulant les tendres douleurs.
Elle entendit le mot : Je t'aime !
Diaprant le vert diadêmo.
Les boutons deyinrent des fleurs.
Et quand, parellleà la madone, Dans ses bras elle vit grandir Ce dou^ trésor que l'amour donne.
Parmi les fleurs d^ sa couronne.
Un Aruit eommen^ de mdtir, .
Et quand, gémissante et voilée, Elle suivit de ses douleurs L'époux sous le froid mausolée.
De la couronne désolée Elle vit tomber IVuit et fleurs.
Mais quand, de sa trame mortelle.
Le fil à 3oh tour se brisa, La cotjirohne redevint telle te'au ]oUr où k dame iknmoirteH^ Bvtt son front d'enUlK Qr pôs^.
LE MONTE-CAISTO.
Je prie le poétique archéôlogae quia bien voulu m'ûpprendre que le Partage de la Terre était de Schiller, de vouloir bien me dire de qui est la Couronne de la Fé^.
Qu'il soit tranquille, ellv3 est de quelqu'un.
ALEX. Dumas.
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LES MOHICÀNS DE PARIS
CPAPITRE XVm.