‹ Le Monte-CristoChapitre 107 sur 135 · Juia^lMod ^Ue fut reveaijite à elle · texte numérisé non relu

Juia^lMod ^Ue fut reveaijite à elle

«— Oh ! mon pau^vre enXaiit^ dit-ell^ 11 est foiu ' ^ Non; saa^mâre, .par naalheur je u» sui^ pas lou^ dit Joaqpii.'Oh 1 atj'èiaiii fou ie ^eraiphiê^f heuveux*

— Mon enfant, dit Madeleine, si tu veiix nous irons à la vilj^ 0t ijLou^ Goi^lterc^i^mi n^^^^npin,.

'— On I ma mère, il ne s agit pas à un médecin, je tous dis que j,e na suis pas fou,' et pour vous le prouver je vais Maua raap&ter ce qui^ m'est arxivéJl . - La méra serona iULtâtaxac jcettà affirmatinn <^a ann fl)s ne la fasravait aucuaenieni. £Ue sava^fue las.pires de

tous le^ fpus 9ont ceux qui ne veulent pas. convenir d£ leur

fblie. ' ' - • ' ■ '• ' ■■ ■/' V ' /^ ■

Joseph vit ce mi'il se çasjgait dans son cœur et ttuêlïe draîlité

avaitîapamTeTémme; il ep cul pitié. ' . '

' — ÊcotiteÉ^moLma mèirè/hii dît il, et vous alfez^lput

savoir. . . ' '

li fit asseoir sa niôre prés du lui, lui jrit les deux mafps

entre les siennes lit cmnmBûça :

— ïly a maintenant detbr mois, dit-ii, q;u*uh' ma^4 eji allant tailler ipes arbres- dans le jiràin, je remarquai que la terre était bosselée d^ui/e inndmlbrable quantité de laupiùfôreâ ; vous savez, ma nière, cambi^en je détesti?iîa çdors ces. animatjx' ^i sdrit le désasçoÎT des jardiniers ; jç m.e mis donc le même jour à leur tendre dés . pièges: Mais peu-, dant cinq ou six jours Iqs pièges furent tendusîûulîlçment.

Enfin un malin je vis tue taupe dans la taupini^j-e/

— Ah ! m'éctrai-je en pra'nant ma bêché, l^' vî\s jayet pour toutes, toi.

Rtla-dessas,jélevaîmabêchepotir la couper en degjL . Mais jiigez de mon èlonriement, ma mère, qùaud, Ve;;iT tendis la taupe nie dire r

— Ne me tue pas,' Joseph, ce que j*aî Mt c'est par IgpQr rançe;je suis bien jeune encore, et je ne savais pas eii vêiianl respirer, Tair à la surface du sol que ie tè fifes'ç du tort; si m me laisse^ la vîe, je te promets qu'à raVetiii^ pas une taupe ne bouleversera ton jardin ni aucune terre qyi f appartienne. * '^

L animal avait parié d*unè tdx si clouce et si Supphanièl ue je sentis mon cœur toutému etque je la lâchai eu lui ïsant: ..: :; ^ •»

— Vivez. ' '" • — Je te remerde, dit-elle alors, et si tu veux me revoir, viens demain soir aussitôt que la lune se lèvera, et alor^ j0 te dirai quelque chose en confidence.

En disânt^fela la taùp^e s'enfonça dans la terre.'

J'avais grande envié de lui dire' dé rester, afin de causer plus bngtemïïs avec erfle. "Mais j'étais pris à\inè sorte dé terreur ; je h avais jamais entendu raconter qtié les taupes parlassent. Et celle-ci avait disparu avant que j'eus^ surmonté cette terreur. *

J'eus d'aborfl envie 'de vous raconter cet événement,; mais le premier jour, lorsque la pensée ïri*en vîntje rèôolu3 d'attendre au lendemain pour avoir quelque chose dç pli;^ positif i vous dire. La taupe avait promis de m^ faîref deà confidences : c'étaient vingt-quatre heures de plus ou d^ moins, voiîàtout. - . * ^

Le lendemain , â l*hetiré convenue, je me rendisan jàrdïri, et là je restai les yeux tantôt fixés sur Tendroit de l'horîzon où devait apparaître la pleine lune, tantôt sur la place où la taupe avait disparu dans la terre. -

La lune se leva au ciel, mais la taupe ne sortit pas de terre. . '

Je pensai que l'animal ^'était moqué de moi et je ift*ap*prêtai à rentrer à la tnaison, pli\s triste que je n'eusse cru jamais l'être pour un rendez-vous manqué avec une taupe, lorsque en jetant un dernier regard autour de moi, je vis s'élever du milieu d'un massif de roses iins jeune fille, belle comme la stktue de là nuit: Elle avait. ses longs cheveux noirs dérotilés, maïs Serrés aux tempes par. tineTîou- Tonne aux feuilles d*'or. BHe avait des yeux noirs doux t^omme du veMurs, -de longs cila et de beaux sourcife noirs, dessinés en arcs îrrep.ï'ocfcablesf. Le reste du costume était uhé'longtte robe biï plutôt une tunique serrée à la taille . par tn^e ceinture d'or avec de grandes manches ^jttvertes qui îai^aiGirt voir S€?s bras ronds et blancs.

La lune qui^ae levait dans son plein édâiraît sôri vîsagie deM â(niee et -tfaMiMttld Iwn^jâ^ et me permMaU4ê voir eotnMen elle 'était èellé.

•^Qui éie^*^i\fiMui demmâai^, et o^oimedt Meé- •wuâ efitrte dâtJs le jardin t ^ ■ ■ ^^' '

— Je viens de sortir de terre, tne fëpmSàHhéJSt^ *eft mi*- 4riliiitv ..

. *t^ V(iuBVBileade'SO|:!tii5d8'tèii*e^BteonBh6iito^ ^-4 ûttii je ëi:|ift te iau{ie i laqueBe hier t^ 1^^ vfe

-et! qui vianjb le rsmeréipr de ta généioaîté.

Je leetai'io'iM élcmrdi. et la coottemplaDi îa otus <$oe je rêvais. ■. ,f .

LB M0NTE<-OtIST0.

ritoft

— Je t'ai dit hier que j'avais une confidence à te fairet continua-t-eUe. La voici.

Je devins tout oreilles, pour écouter la belle jeude fille.

-— Je suis la flUe unique et la seule héritière du roi des taupes, dit-elle, lec[uel est en réalité iin être humain ; mais un méchant magicien nous a changés en taupes et enfermés dans la terre, où nous vivons maintenant comme des taupes ordinaires ; seulement, il m'est permis, à moi, chaque fois que la pleine lune se lève, de reprendre ma forme naturelle de son lever à son coucher. Mais mon père n'a pas obtenu la même faveur et ne doit pas reprendre sa forme première jusqu'au jour qui la lui rendra ëtemellement, car nous sommes des génies, et par conséquent nous sommes immortels.

Je sentais que mon cœur volait au-devant de la belle jeune fille, et que mon âme était suspendue à ses lèvres, tandis qu*elle parlait.

— Oh I lui dis*je, si en effet vous avez quelque recon^^ naisnance de ce que je vous ai sauvé la vie, accordez-moi les quelques heures qu'il vous est, à toutes les pleines lunes permis de passer en ce monde sous votre forme natu* relie.

-- Ne le désire pas, dit-elle, car au lieu d*une faveur, ce pourrait bien être un malheur pour toi ; il est toujours dangereux pour les hommes de nous fréquenter nous autres pauvres créatures métamorphosées. Crois-moi, c'est pour ton bien que je refuse de revenir. Adieu, lie pense plus à moi.

Alors, elle remonta sur sa taupinière qui était au centre du massif de rosiers et s'enfonça lentement dans la terre.

ré tendis les bras, mais ne saisis plus que l'air. La vision s'était évanouie. Depuis ce jour, ma mère, ou plutôt depuis cette nuit, je ne Tafpas revue.

Voilà pounjuoi je ne quitte plus le jardin, ma mère, voilà pourquoi je passe mes nuits dehors; c^est que j*espère toujours la revoir. Voilà pourquoi, enfin, ne la revoyant pas, je suis triste, car elle était si merveilleusement belle que, pendant cette unique entrevue, j'en suis devenu amoureux comme un fou I

Maintenant, vous comprenez comment, après cette çonfidenre, ie me tus si obstinément. Je craignais que votre âme chrétienne, ma mère, me fit un crime de cet étrange amour!

— Oh I Joseph, Joseph ! que viens-je d'entendre? En effet, s^écria Madeleine, c^est une action impip que d'aimer une taupe^ fut-dle la fille du roi ; car, enfin, tu ne peux désirer une femme qui sera taupe six semaines, et femme une seule nuit. Qui sait si au lieu d'être ce qu'elle t'a dit, ce n'est point quelque diablesse femelle envoyée par Satan pour te tenter.

^ Hélas I ma mère, répondit Joseph, plût au ciel ; car s'il en était ainsi, elle serait revenue.

— Alors, tu te seras endormi et tu auras rêvé.

— Oh ! ma mère j'ai vu bien des femmes dans mes rêves, et jamais aucune comme celle-là n'e^t restée vivante dans mon esprit. Non, non, c'est bieh la fille du roi des taupes que j'ai vue. C'est bien une réalité que j*aime !

-^ Eh bien ! alors, tache de l'oublier, mon enfant chéri, dit Madeleine. En tout cas, c'est un sortiléee, et il est bon de le chasser de ton esprit. Prie et travaille,. et si tu veux te choisir une femme, que ce soit parmi les filles du village. Tu es beau garçon, Joseph, et, bien que nous ne soyons pas riches, nous avons bonne réputation, et tu trouveras une femme sage et jolie. Soisjpieui, réfléchi et la- .borieux comme par le passé, et tout ira bien.

Mais Joseph secoua la tête en souriant avec tristesse. Il voyait bien que le conseil que lui donnait sa mère était le bon et le seul à suivre ; mais il n'avait pas la force ou plu tôt la puissance d'oublier la belle jeune fille à la ceinture . d'or et à la couronne d'ancolies.

La seconde pleine lune arriva depuis le moment où Joseph avait vu la fille du roi des taupes ; au fur et à mesure que l'on se rapprochait du moment où Joseph espérait revoir celle qu il aimait, il devenait plus ^ et meuleur tra*< Tailleur. Seulement, de son côté, depuis qu'elle était prévenue, sa mère ne le quittait pas des yeux.

Le Boi^ tant atlaidu revint.

Madeleine fit tout ce qu'elle put pour £aire rentrer son fils à la maison , mais oelui-«i lui déclara qvLe , pour tous les trésors du monde, il ne quitterait pas lé jardin.

— Alors, dit sa mère, je resterai avec toi.

-- Restez, ma mère, dit Joseph, mais deméui'éE à Vécart, car si elle vienl, et que vous la voyiez, vous encoann

grez mon amour, j'en suis bien sûr, au lieu de le com- Itre. •

Le soir venu, Madeleine s'assit sous la tonnelle, et Joseph se tint debout, à dix pas de là, appuyé an tronc d'un arbre.

, Madeleine pleurait et priait , ne perdant pas Joseph de vue.

Joseph priait et espérait, les yeux fixés sur la terre.

Tout à coup la pleine lune commença de parattie, se levant au-dessus de la montagne.

Et aussitôt , à quatre pas de Joseph, une taupinière se forma, qui devint de plus en plus forte , jusqu'à ce'qu'elle présentât le volume d'une petite colline de huit ou dix pieds de haut.

Alors elle se fendit par le milieu, et, au lieu d'une belle jeune fille, on vit sortir de terre une énorme taupe, grosse comme un bœjof, qui s'avança vers Joseph.

Madeleine jeta un grand cri et accourût pour tirw Joseph en arriére, ^mais celui-Hsi ne bougea point, on eût dit qiril avait pris racine à sa place.

— • Ma mère , ma mère, dit il , c'est le roi des taupes, ne le reconnaissez vous pas à la couronne qu*il porte sur sa tête?

Et, en effet, le monstrueux , animal avait sur la tête une couronne d*or qui brillait à la' lueur de la lune.

En ce moment, la taupe était tout près de la mère et du fils ; elle se dressa, s'assit gravement sur son derrière, et, allongeant vers Joseph sa patte colossale, qui semblait une main humaine armée de griffes:

— Viens avec moi, dit le roi des taupes d*une voix sourde et terrible. Je te donne ma fille.' Tu seras mon gendre. Viens, ta fiancée Vattends.

Et il voulut entraîner Joseph en lui posant U patte sur répaule. ^ v«^

Mais la mère enlaça sen fils dans ses bras en hii crianl, avec un accent doux et suppliant à la fois :

— Oh f Joseph, Joseph, Songe à ta mère , songe à Dieu, ne suis pas, ce monstre !

Et en effet Joseph, effrayé lui-même à Taspect du monstre, saisit la main de sa mëi^ et voulut fuir avec elle.

Mais, au moment où il se détournait, de la même taupinière sortit une femme merveilleusement belle; comme la première fois , ses cheveux étaient flottants, et d'une voix d'une douceur ineffable elle prononça ce seul mot :

— Joseph!

Joseph s'arrêta, fasciné. Il n'y avait pas moyen de résister à cette voix et à ce re^rd , qui semblaient unis pour briser toute volonté humaine. Il resta donc immobile, au lieu de fuir.

Mais ce n'était point assez ; la fille du roi des taupes voulait non-seulement que Joseph &e s*eofùlt pas, mais la suivit.

Aussi , d'une voix encore plus douce que la première fois :

— Viens, dit-elle.

Et à ce mot, entraîné comme par une force irrésistible, Joseph s'arracha des bras de sa mère et s'élança dans ceux de la jeune fille.

Au même instant, ils disparurent tous deux.

Le roi des taupes , à son tour, s^enfonça lentraient, empêchant la pauvre mère de suivre son fils.

Au reste, la lutte ne fut pas longue. Dès que Joseph eut disparu sous la terre , Madeleine tomba évanouie sur le gazon.

(la mie au proeham numéro.) ALaxAimns Dumas.

Alvx. DtJius.

Seul propiriteiM tt «ml rfdaotodg dn Momk4frtêiê,

I"ANNKE. N- «l.

UM MUHKRO, 15 CBNTIHbA..

JFXDl 10 SEPTEUBM IST, .

JOURNAL HEBDOMADAIRE DE ROMANS, D'HISTOIRE, DE VOTAGES El DE POÉSHl,

PAR ALEXANDRE DUMAS, SEUL

•■ rabowM * Parla, an bareau du Jaamal. r«e WoOa-»a—e ««■ Ttetalrca. ■» 11.

FRANCE! ÉTRANGER- P«ri« Ud u. . SIr. — a. Angleterre. ... Va an, 13&.»a. I mimont Un u, lSIr.»o.

— Six moU. 4 eo Belgique Un an, 1 S M Portogal Ud bq, 11 SO

MpatUroanU. , . Un mn. . 10 — Etnuroe Un ui, 13 60 Pni*M Un ui, U 90

- Six Inde. 5 SO Kapl« Ua M>, IS .. | Ruine Un n, U 60

Lee demandet d'ibonnemeoti iloiTetit Stre adr«uies,^aiKa, àM. De]ai4«r,«nbar«aBdn journal, kfeooiWTaleDiinr Parie on nu mandat nu Upoato.

CAUSERIE AVEC MES LECTEURS

Cherâ Ipftem-a,

Au nombre dea lettres que tous ihp faites l'iionneur de m' écrire tous les jours, tanUt pour me dire, qu'en voulant écrive Juvénal , i'3,i écrit Saélo»e; tantôt pour m'apprend re que ie Partage de la terre, que je vous citais l'aUvi-e jour, est une traduction de Schiller, chose dont je me doutais déjà depuis une trentaine d'années, il y en a toujours une ou deui par semaine qui réclament la reproduction de notre roman LE Comte DE Monte-Cristo, dont notre journal a pris le titre.

Il y a longtemps que nous nous fussions rendu à ce désir, que nous trouvons on ne peut plus légitime, si notre volonté, toujours si disposée à accourir & votre premier

appel , n'avait pas en les pieds pris dans un traité.

Mais, aujourd'hui, le traité est expiré, et nous sommes rentres dans la propriété de notre livre.

Donc, chers lecteurs, nous empressant dénoua rendre à votre demande, dans le prochain numéro commencera la reproduction du roman que vous désirez, revu, corrigé, et, qui sait, peut-être augmenté.

Nous V9ua ménageons une autre surprise, maid il nons Tant le temps de nous entendre avec notre dessinatenT otr notre graveur.

Ne vdua étonnez pas non plus de voir i. notre journal de jeudi prochain une nouvelle vignette ; grâce à vsus, notre échappé du chAtean d'If commence déjà à pouvoir se vêtir

un peu plus confortablement ; il n'a pas encore trouvé son trésor, c'est vrai, mais vous lui donnez de si bonnes espérances qu'il a déjà trouvé à emprunter dessus.

Je vous dirai confidentiellement que nous tirons à qiûnze mille, et que, grâce à la reproduction de Monte-Cristo et à... bon voilà que j allais vous dire mon secret, nous es^ pérons daus trois mois tirer à trente mille.

Âidez-aous-y de votre mieux.

Vous n^entendiez plus parler de Déjazet, vous cherchiAc des yeux Frétillon, vous vous étonniez de ne pas entendit fredonner Lisette ; vous vous disiez qu'est donc éevèna notre jeune duc de Richelieu, notre charmant vicomte éé LétOrière, notre Gentil-Bernard.

Frèiillon vous a entendu de l'autre bout de la France oïl elle était ; d'un seul bond de ces jolies petite» jâmbeftqair voiA§ connaissez, elle s'est élancée de Marseille, defirest et de Rtrasboiu^, je ne saurais vous dire au Juste f où, et est retombée, le nez en Vair et la pointe du j^edefi avant, «ir le théâtte des Variétés.

Vous connaissez ce nez provoeMevr et ce pied qm n'existe pas, — ce pfed que je niereiê ii je n'avais dans mes curiosités chinoises une paire de pantoufles qu^il a chaussées.

-r Bonjour, Gentil-Bernard, mon ami, — quel âge as-tu ?

-^ Vingt and am pruûee, -^ mon beau monsieur.

-^ Tu mens I c'est le propre dés bambins de ton âge de se vieillir. Mais tu ne nous y^ prendras pas. Au reste, je saurai à quoi m'en tenir, — car je Virai revoir, — locution fausse, car, ce qui m'est arrivé ce soir^ cela ne s'appelle pai) voir.

Voilà ce que c'est que d'avoir tout Paris pour admirateur, («es amis ne peuvent plus vous regai^der que par le trou de la serrure.

— A la trentième, mon beau dragon.

-^■Qnl, mais prenet-vous-y huit jours d'avance.

Nous avions grand désir d'achever aujotrrd'hui noire étude sur de Musset; mais les renseignements nous manquaient sut se» darstèBe» acmèe»^ sur se» demiei-s jourV) sur ses dernières heures.

L'ami qui pouvait nous les donner, et qui lui est resté fidèle jusi|u'à la fin, était aident de Paris, et n'y revient que là semaine prochaine;

Ainsi donc, au prochain numéro la fin de notre élude, & laquelle on a reproché ses trop nombreuses citations poétiques.

Que voulez-vous, chers lecteurs, nous sommes de ceux qui se laissent éternellement prendre à la poésie.

Est-ce qufe lorsque vous donnez à diner, et que vous faites les honneurs de votre table, est ce que vous ne servez pas â vos plus chers convives les morceaux que Votis vous seriez servis à vous-même si vous eussiez été seul?

•*-^ ffi fett.

-** Ëh Wëû f j'agis ainsi. — La poésie, c'est l'aile du poulet et là cuisse dû fàisàh, Ye ventre de la carpe et le dos du brochet.

'81 v«éitt #"eif VQwm ^âfr, tftfit Mmt; je i^is fort gcTurtofltf , je tôtift en préviens, et je rtàûgëî^i votre part et la mienne.

C'est pouptani bien.obai«naftt} les v^re l '^ eeuix qui sont

de la poésie, bien entendu, — connue ceux-ci, par exemple, que nous empruntons à ce petit volume dont nous vous avons déjà dit un mot, et dont la critique ne veut pohil parler.

Voilà ce que^Peet'que de porter des byoQx de Froment IteurieeiM Jotie.

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