e étendit la main cl me dit : Jonez
Par cet ange aux yrnx bleus je me lalfsal conduire,
F.l )>• n'ai pas besoin, mon ami, de rnns dire.
Qu'avec quelques louis mon numéro gagna.
Nous jouâmes ainsi pendant une heure entière. Et je vis devant moi tomber b>nt uu trésor ; Si c'était rouge ou noir je ne m'en souTtehs guère. Si c'était dix ou vingt, Je n'en sais rien rnrrir. Je parlais pour la France, elle pour l'Angleterre; Et Je sortis deliles Jeux mains pleines d'or.
Nous nous laissons emjiorter au plaisir de citor ; c'est, à notre avis, quand on cite de pareils Ter», la meilleure manière de louer un poète. D'ailleurs, deux ou trois pièce» encore pour justifier ce que nous avons dit d'un pro^ toujours croissant et .l'une charmante variété? de forme», et non-, aurons fini avec les vers, qni ombr-nssent m periods de vingt ans, c'est-à-dire de 183A à 185W.
Ceux que nous allons dire soul do 1838 A 1839.
Us sout intitulés la Nuit de Décembre. . .
, LotoI -nui n/8 '<p»i il n'b-qnou su i Du temps que J "étais écolier, Je restais un soir à veiller Dans notre «aile solitaire ; Devant ma table vint s'asseoir
I n pauvre enfant vélu de noir
Oui me ressemblait comme uu frère
' >-..vj*a: hïm j. i ijnl JnjMTwniirrt t Son visage était triste et beau.
A la lueur de mou flambeau, Dans mou livre ouvert il vint lire;
II peuctut son front sur sa main, El resta Jusqu'au lendemain.
Pensif, avec un doux sourire.
Comme J'ullais avoir quinxé ans.
Je marchai* un jour à pas lents ; Pans un bois, sur une bruyère, Au pieu d'un aibrc vint s'asseoir
LE MUNTE-CKISTO.
Un jeune homme vôlu de noir.
Oui me ressemblait comme un frère,
Je lui demandai mira runum , Il tenait uu luth d'une muin, De l'autre un bouquet d églantlnc ; Il me lit do nhit d'ami, Et se retournant à demi, Me montra du ■
A lago oh l'on won k J'étais seul
Picorant ma première misère :
Au coin démon feu vint s' T>n étranger vêtu de noir, Oui
Il était morne et smc leuv ; D'nnc main 11 montrait les riens, F.t de l'autre H tenait un glaive ; Tic ma peine il semblait souffrir, Hais il ne poussa qu'un eoirpir, Et s'évanouit comme on rêve.
A raye no l'on est libertin,
Pour boire un loast dans un feslln,
I n Jour, Je soulevais mon verre ; Kn (ace de moi vint s'asseoir
Tn convive veto de noir,
Oui roc ressemblait comme un frère
II secouait sous son mantean
Un haillou de |>our]ire eu lambeau ; Sur sa tète un myrihe stérile ; Son bras maigre cherchait le uui'ii .
Et mou verre, eu louchant le stea, Se brisa dans n
Uu an après, il était nuit ; J'étais à genoux près du Ut Où venait de mourir non père ; Au chevet du lit vint s'p Lu orpkeUavèiade i Oui n
Son front était noyé 4c pleurs.
Comme les anges des douleurs ; 11 était couronné d'épine.
Son luth à terre était disant, Sa pourpre de couleur de sang.
Et son glaive dans la poilrioc.
Je m'en suis si bien souvenu.
Que je l'ai toujours reconnu A tous les instants do ma vie ; C'est une étrange visiun, El cependant, ange ou démon, J'ai vu partout celle nrabre*»ie.
lorsque plus tard, las de souffrir.
Pour renaître ou pour en finir.
J'ai voulu m'exiler de France ; Lorsqu'impatlcnt de marcher.
J'ai voulu partir et chercher Les vestiges d'une espérance;
A Pise, au pied de l'Apennin ; A Colopiie, on face du Rhin :
A Nice, au peuchant des vallées; \ Florence, au fond des palais ; A llrigue», dans le* vieux r-patet* ; Au sein des \l|»c? désoléeK ,
A Gênes, sous les citronniers; A Vcvcy, sous les verts pommiers ; Au Havre, devant l'Atlantique ; A Venise, A l'affreux l.idn, On vieart, Sur l'herbe d'an I
Partout oh sons ce* vastes eieua
J'ai laissé mon ocrar et mes yeua Saignant d'une étemelle plaie;
Partout où le boiteux ennui, Traînant ma fatigue après lui, M'a
partout oh sans cesse altéré De la soif d'un monde Ignoré, J'ai suivi l'omorc de mes songes ; Partout «ù, saut avoir vécu, J'ai revu ce que j'avais vu, La face humaine et ses mensonges;
Partout où, le long dos chemins, J'ai posé mou Croul don* mes mains Et sangloté comme une femme ; Partout ou j'ai, comme un mouton Oui laisse sa lainu aux buissons, . Senti se dénucr mon Ame.
Partout où j'ai voulu dormir, Partout où J'ai voulu mourir, Sur ma ronte est verni s'asseoir l*fl TDaniriirrttx vriii ut* noir, Oui me
Qui donc es- tu, spectre de ma ,
Pèlerin que rien n'a lassé T Dis-moi pourquoi Je te trouve sans censé
Assis dans l'ombre où j'ai passé?
Oui donc es-tu, visiteur solitaire.
Dote assidu de mes douleurs f Qui donc es-tu, pour me suivre sur terre'?
Qui donc es-tu, qui donc est-lu, mon frère,
Oui n'apparai* qu'au Jaur de» pleanî
Ami, notre père est le lien ; Je ne suis ni l'auge gardien Xi le mauvais destin des homme*.
Ceux que J'aime,— Je ne sais pas De quel aite s'en voot leurs pas Sur ce pc
Je ne suis ui Dieu ni démon.
Kl lu m'as nommé par awn nom Quand lu n'as appelé ton frère.
Oh m vas i f serai toujours.
Jusqu'au dernier de tes jours, Où j'irai m'asseoir sur ta pierre.
Le ciel m'a oontlé ton oeur.
Quand tu aents dans la douleur, Viens à mol sans inquiétude.
Je le suivrai aur le chemin, Mais je ne puis toucher ta main.
Ami, je suis la solitude,
Cette pièce est «ne des pins oomplitet de de Musset,
une des plus mélancoliques que je connaisse au monde.
Elle doit dater de 18ï0 à peu prte. Lit, de Musset est arrivé à l'apogée de son talent ; il ne fera d'aussi beau crrja
cela que la Lettre à Lamartine , que nous avons citée, | Montaigno, Pyrrhou, Zenon, Voltaire. Spinosa, Locke, YOde à Malibran et YEspoir en Dieu.
(TUinelle 1 ob sont-Ils, belle arase ■dorée, Ces accents pleins d'amour, de charme et de Ont voltigeaient le soir sur ta tête inspirée Comme un parfum léger sur l'aubépine en fle Où vibre malmenant, cette voix éploréc, Cette harpe Tirante attachée à Ion cœurî
ITélalUe pas hier, fille Joyeuse et folle,
Que ta verve railleuse animait Corill*
Et que tu nous lançais, avec la Rosina,
La roulade amoureuse cl l'œillade espagnole?
Ces pleurs sur tes bras nus, quand tu chantais /« Saute,
N'était-ce pas hier, pile Desdcmonaî
K'élait-ce pas hier qu'a la fleur de ton âge, Tu Inversais l'Europe une lyre à la main ; i la mer, cd riant, -te jetant à la nage, i tarentelle au ciel napolitain, s et de lion, libre oiseau de t ce soir, sainte arlisle
L'espoir en Dieu est une de ces haltes que lo poète fait ■ la suprême hauteur de la vie : arrivé là du voyage, et mesurant son génie, il comprend que, voyageur éternel, il pourra aller plus loin, mais ne montera pas plus haut. L'horizon est encore grand devant lui, seulement il en devine les bornes. Arrivé là, il laisse tomber autour de lui, toutes les armes avec lesquelles il a combattu. Doute, irréligion, science, désespoir, et comme Moïse au Sinaï, il n'a plus qu'un désir, qu'une espérance, qu'une aspiration, c'est de voir Dieu, dut-il être aveuglé par le buisson ardent.
Le poète le dit lui-même : Il ne peut plus, surtout il ne veut plus vivre dans cette nuit qu'il s'est faite autour delui; toutes les raisons qu'il s'est données pour ne pas croire ne lui suffisent plus ; il croit malgré lui, ou, s'il ue croit pas encore, il doute déjà ; mais ce doute est l'opposé du doute de sa jeunesse ; il a commence par douter do Dieu ; à cette heure il doute du néant. Remarquez qu'il a trente ans à peine.
Il est vrai qu'à trente ans il est déjà arrivé au deux tiers do sa vie.
Tant que mon faible cœur, enror plein de jeunesse, A ses Illusions n'aura pas dit adieu, Je voudrais mon tenir à l'antique sagesse, Oui du sobre Kplcure a fait un demi-dieu, Je voudrais vivre, aimer, m'aceoutuuier aux Chercher un peu de Joie et n'y pas trop PalTe ce qu'on a fait. Etre ce que nous Et regarder le ciel sans m'en inquiéter.
Je ne puis. — Malgré moi l'Infini me tourmente. Je n'y saurais songer sans crainte et sans espoir. Et, quoi qu'on en ait dit, nia raison s'épouvante De ne pas le comprendre et pourtant de le voir ! Qu'est ce donc que ce monde et qu'y venons-nous Si, pour qu'on vive en paix, il faut voiler les cieux, passer comme un troupeau, les yeux axes à terre. Et renier le reste, est-ce donc être heureux ? Jton, c'est cesser d'être homme et dégrader Min âme Dans la création, le hasard m'a jeté ; Heureux ou malheureux je suis né. d'une femme Et je ne puis
faire.
Alors le poète creuse tous les systèmes, interroge tous les philosophes ; il passe en revue les Manichéens, le théisme. Platon, Aristote. Pylhagore. Leibniz, Descarte?.
Kant.
Et comme aucun ne lui a appris ce qu'il désire savoir, il
s'écrie :
Voilà donc le» débris de fhnmalne science,
Et depuis cinq mille ans qu'on a toujours douté.
Après tant de fatigue et de persévérance,
C'est là le dernier mot qui nous en est resté,!
Ah t pauvres insensés, misérable cervelle,
Qui, de tant de façons, avait tout expliqué,
Pour aller jusqu'aux cieux, il vous fallait des ailes ;
Vous aviez le désir, la fui vous a inauqué.
Je vous plains, votre orgueil part d'une Ame blessée ,
Vous senties les tourments dont mon Ame est remplie,
Et vous la connaissiez, celte amère pensée
Qui fait frissonner l'homme en voyant l'infini.
Eh bien, prions ensemble, abjurons la misère
Ue vos calculs d'enfants, de tant de vains travaux.
Maintenant que vos corps sont réduits en poussière,
J'irai m'agenouillcr pour vous sur vos tombeaux.
Venez, rhéteurs païens, maître» de la science.
Chrétiens des temps passés et rêveurs d'aujourd'hui,
Croyex-moi, la prière est un cri d'espérance ;
l*our que Dieu nous réponde, adressons-nous i lui.
Il est juste, il est bon sans doute ; Il vous pardonne
Tout; vous avex souffert, le reste est oublié.
8i le ciel est désert, nous n'offensons personne ;
81 quelqu'un nous entend, qu'il nous prenne en pilié !
A loi que nul n'a pu connaître Kl n'a renié sans mentir, Héponds-moi, toi qui m'as fait Et demain me feras mourir.
Puisque tu le laisses comprendre.
Pourquoi fais-tu douter de toi ?
Quel triste plaisir peux-tu prendra A tenter notre bonne foi ?
Dès que l'homme lève la léte.
Il croit l'entrevoir dans les cieux , La création, sa conquête.
N'est qu'un vaste temple i ses yeux.
Dés qu'il redescend en lui-même.
Il t'y trouve : lu vis en lui ; S'il souffre, s'il pleure, s'il aime.
C'est son Dieu qui le veut ainsi :
De la plus noble Intelligence, La plus enblime ambition Est de prouver ton existence, Et de faire épelcr ton nom.
De quelque façon qu'on t'appelle, Brahma, Jupiter ou Jésns, \érilé. justice éternelle, Vers toi tous les bras sont tendus.
LE M0NTE-CK1SÏO.
vu.
Le dernier de» AU de lu lerre Te rend grice du fond du cœur, Dès qu'il se mêle i sa misère
te glorifie, L'oiseau te chante sur soft nid.
Et pour une goutte de ploie, Des milliers d'êtres font béui.
Tu n'as rien lait qu'on nu l'admire.
Rien de toi n'est perdu pour nous ; Tout prie, et tu ne peux sourire, One nous ne 1
Pourquoi donc, fi maître suprême.
As-tu créé le mal si grand, Que la raison, la tertu même S'épouvantent en le voyant.
Lorsque tant de choses sur terre Proclament la divinité.
Et semblent attester d'un père L'amour, la force et la bonté.
Comment, sous la sainte lumière, Yoit-on des actes si hideux, Qu'ils font expirer la prière Sur les lèvres du i
Tant d'éléments si peu d'accord r A quoi bon le crime et la peste T 0 Dieu Juste, pourquoi la mort ï
Trpitie dut être profonde, Lorsqu'aveo ses biens et ses Cet admirable et pauvre Sortit en pleurant du
Puisque lu voulais le soumettre Aux douleurs dont il est rempli, Tu n'aurais i<a& dùlni |xTmettrc De t'entrevoir dans l'infini.
Pourquoi laisser notre misère Rêver et deviner un Dieu t Le doute a désolé la terre ; Sous en voyous trop ou trop peu.
xv».
Si ta caéthre créature Est indigue de l'approcher, 11 fallait laisser la nalurc T'envcloppcr et te cacher.
11 te resterait la puissance Rt nous en sentirions les coups ; Mais le repos et l'ignorance Auraient rendu nos maux plus doux.
Si la souffrance et la prière M'atteignent pas ta majesté, Garde ta grandeur solitaire, Ferme à jamais l i
Mais si nos angoisses mortelles Jusqu'à toi peuvent Si
itui
Brise cette voûte profonde Qui couvre la création ; Soulève les voiles du monde.
Et montre-toi Dieu juste et bon.
Tu n'apercevras sur la terre Qu'un ardent amour de la foi, Et l'humanité tont entière 8e prosternera devant toi.
Les larmeH qui l'ont épuisée Et qui ruissellent de ses yeux, Comme une légère rosée, S'évanoulrout dans les deux.
Tu u'enlendras que des louanges.
Qu'un concert de joie et d'à Pareil A celui dont les anges
El dans cet hosannau suprême.
Tu verras, au bruit de nos chants, S'enfuir le doute et te blasphème ■ Tandis que la mort elle-même V joindra ses derniers accenls 1
A notre avis, c'est ici le point culminant du poète C'est de 1835 à 1840 qu'il lait Rollo, Une bonne Fortune, la Nuit de Dieembre, la Lettre à Lamartine, l'Ode à la Malibran, V Espoir en Dieu.
Et à quel âge écrit-il ces chefB-d'dmvre de verve, sinon do forme ? De vingHsinq à tronte ans, c'est-à-dire à l'ace où les autres hommes étudient et préparent.
Il est vrai qu'il a commencé de chanter & l'aube et ou'il se taira bien avant le crépuscule.
Un nouveau vdlume de poésies de lui, paraîtra encore C'est ce qu'il aura écrit de 1840 à 1850; mais le génie des dix premières années n'y reparaît que par lueurs. Le coi ns est debUe et l'esprit troublé. De temps en temps une chose charmante reparaît, comme une fleur sur une ruine C'est le Mie Prigioni, Une Soirée perdue, A mon frère revenant d Italie; de temps en temps une lueur brille, mais comme un éclair, pour passer : c'eat le Rhin allemand, le H juillet, Après me Lecture ; de temps en temps enfin, un rire se fait entendre, mais c'est le dernier; il s'intitule • Muni Pinson, Conseils ft une Parisienne et le Rideau de ma Voisine.
Enfin, le livre se ferme par un sonnet au lecteur. Il se ferme pour ne plus se rouvrir, comme la pierre du tombeau.
Voici l'èpitaphe, sinon du poète, du moins do son œuvre. Elle est douce et triste; c'est un sourire dans les larmes.
Josqu a présent, leeteur, scion 1 antique usage, Je te disais bonjour a U ptemtéro page.
Mon livre, cette fois, M ferme mollis paiement | Kn vérité, ce siècle est un mauvais mument.
Tout s'en va : les plaisirs elles moeurs d'un antre Age, Les rois, les dieux vaincus, le hasard triomphant ; Rosalinde et Suson qui me trouvent trop sage ; Lamartine vieilli qui nie traite en entaul.
La politique, hélas! toi h. notre misère ;
Mes meilleurs ennemis me conseillent d'en faire.
Etre ronge ce soir, blanc demain. Ma loi non !
Je veux, quand on m'a lu, qu'on puisse me relire;
Si deux noms, par hasard, s'embrouillent rorma lyre,
Ce ne sera jamais que NinoUe et Sinon.
Janvier 1380.
Là s'arrête l'œuvre poétique d'Alfred do Musset. Ainsi, pendant les six dernières années de sa vie, pendant ces six années où l'homme, dans la plénitude de ses facultés, c'est-à-dire de quarante à quaraute-sept ans, sent s'établir l'équilibre de son génie, au moment où, comme deux forces égales qui, au lieu de se neutraliser, s'appuient l'une sur l'autre, la raison et l'imagination se contrebalancent, la nuit se fait dans ce ciel autrefois si joyeux et si éclatant, une nuit, non pas d'été, orageuse et pleine d'eelair», qui au moins nous donnerait la foudre, maïs une nuit d'automne, basse, brumeuse, froide déjà comme celle du tombeau. Parfois on rencontre encore Fauteur de Don Patz, de l'Andaloute, de Rolla ; on croit le revoir, on va à lui le cceur joyeux, la main tendue, mais on recule effrayé en reconnaissant bientôt que rien de lui n'est resté en lui, et que l'on n'a plus affaire qu'à un spectre.
Alors on se dit comme Ophélie en regardant Hamlet :
Dieu tout-puissant, rendez-lui la raison I 0 dernier héritier d'une illustre maison !
0 nolde esprit perdu I sublime Intelligence Tout à coup détrônée ! A In cour, élégance, .profondeur au conseil, valeur dans les rouillais! L'espérance, la fleur de ces vastes états !
Le miroir du bon goftl, le type de la grâce, Le but de tous les yeux ! tout est mort ! toui s'efface !
El moi, mol. triste et seule avec mes maux pc«aul» ! Mol iftii rte sa tendresse ai respiré l'eneens ! Oui Imvois de sa voix ^enivrante harmonie !
\olr comme un luth lir'.sé ce noble et (1er ironie Bre rendre plus qu'un son discordant et îailleor ! Avoir *u m Jeunesse et sa gritre en leur fleor, four voir, le jour d'après, mu heureuse Ophélie I Tant d'espoir se flétrir ou vent de la folie !
Alexandre Dumas. (La fin au prochain numéro).