LES RÉPERCUSSIONS FINANCIÈRES DE LA GUERRE EN FRANCE ET A L'ÉTRANGER
L'atonie du marché français à la suite de la crise franco-allemande de 1911. — Les craintes de l’épargne s’accentuent à mesure que les difficultés extérieures se multiplient. — L'influence de la guerre balkanique à ce sujetet des complications qui s’ensuivirent à l’occasion du règlement de la question d'Orient. — Le régime de paix armée; son aggravalion en France à la suite des armements de l'Allemagne. — Difficultés budgétaires et fiscales ; Furgence de graves réformes; la méfiance du monde commercial et industriel aussi bien que du monde capitaliste. — L'influence d’un emprunt tardif et le danger des succès de sympathie pour les émissions de fonds. d'Etat nationaux. — La surprise de la guerre : les premières mesures ; l'absence de tout plan méthodique de mobilisation financière. — L'influence de la mobilisation générale dans un pays à régime de nation armée.
La situation générale de la Grande-Bretagne à l’ouverture des hostilités. — La déclaration de guerre et sa répercussion sur le marché de Londres. — Les premières mesures financières ; l'énergie de l'intervention du gouvernement britannique dans le domaine financier et
Pages l'aide de la Banque aux autres institutions bancaires du pays. — é L'influence de la situation insulaire de l'Angleterre et du caractère spécial de son régime militaire. — Les critiques contre les joint stock bauks. o
La caractéristique financière de l'Allemagne avant 1911 : le développement excessif du crédit au commerce et à l’industrie. — Ce qui reste de la légen le de la fragilité de l'échafaudage financier de notre voi- ‘sin de 1Est. — Les lecons des crises passées et les restrictions de crédit : la politique de ia Reichsbank et l'influence de M. Havenstein. — L'amélioration des conditions de liquidité des ressources des grands établissements berlinois. — L'existence d'un plan méthodique de mobilisation financière longtemps müri à l'avance. — Les premières mesures édictées : l'utilité d'un trésor de guerre ; l'institution de caisses de prêts comme moyen d'éviter la prononciation du moratorium. — L'influence du facteur moral sur la réussite du plan allemand de mobilisation : la confiance du peuple dans ia puissance de son armée ; l'importance des premiers succès et de l'occupation prolongée de territoires ennemis. :