DEUXIÈME PARTIE
CHAPITRE PREMIER. — LES ATTAQUES CONTRE LES SOCIÉTÉS DE CRÉDLELS US NE Te DR AT TON EE RE ER Enr 75
Leur politique d'imprévoyance et d'imprudence.— La chasse aux affaires et l’idée fixe du dividende. — Leur méconnaissance du «nobile officium » qu'elles ont à remplir à raison de leur situation spéciale de directrices de l'épargne. — L'obscurité de leurs bilans.— La faiblesse de leurs encaisses. — Le développement excessif de leurs avances sur garanties. — Le crédit par acceptation et les dangers qu'il présente, — Leur politique comm? banyqu-s de placement de titres de Bourse : multiplication des émissions; trop de fonds d'Etats et trop peu de valeurs du commerce et de l’industrie ; l'exportation de nos capitaux au dehors et les responsabilités des banques.
CHAPITRE Il: — La VÉRITÉ SUR LES CAUSES ET ORIGINES DE LA CRISD'ACEUEDDE En RL der cet ON (RCE SUR 38
Section première : Les sociétés de crédit comme banques.de:dépôts:; EHESS 95
Pages BILAN.
ENGAISSE, Æ / 1° Avances sur garanties.
\ 2° Crédit par acceptation.
DÉPOTS À VUE ET COMPTES COURANTS. 8° Reports à lintervenlion des banques à la Bourse.
Section II; Les sociétés de crédit comme banques ODA MIITER TL ne uen, 220000 A9 1° Les placements en valeurs du commerce et de l'industrie: 2° Les placements étrangers.
* , , 2 Section 111: Le moratorium des dépôts dans les PANNES MON T0le Se mots rs 3... 1100 CONCLUSION LA RÉFORME BANCAIRE PHOCHAINE ET LES LECONS DE LA GUKRRE RO LU ns ot IPS PR ATEN os à nn. 229
Ce qu'il faut faire, — Ce qu'il ne faut pas faire
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