EMENT DE TITRES
‘SNSS9Pp-19 nea]qe] np Souyooiddes 9499 quoanod mb ‘OI6I 12 II6I ‘GIGI ‘SIGI 2p Sorgsowas sortoid sa
quepuod ‘oxia)o[8uvy ua SUOISSIUY S2p
sgieduo9 xneorqe] so] ‘oorpuodde us ‘oureqmuowumoop quewenbiun 94j1} e ‘suouuop snoN
CCS SPL |2SE GPI|IEO FI |P69 PEL |SPr' EI [62/00 T|FOS OST
O98'OFLIGGL'GFI | SIC LISSS EET ISF SSL |TOLT OETIOST OT G9L OZ |[F60 &£ |L6S'EZL |Gp9' 29 |ELL' 29 |OIT' 99 |£60 99 PIT'S |OGI 5 [F8 à [200 & 1880 & |GI9 T 169 [ SGG L\ COL Z |Z2S'9 (870 9 1006 G 288 & |/6 F 088 7 1690 G |SGI0O F7 |IZ6 & |£0G à |667 LI, [GIE POIL Sr |ZSS pr [GES Lp [090 Cp [968 2/7 |FES 27 |LSY LY GEP'GI 169S' GT |SSG' GE 1690 IT 1986 6 1IGZC'OT IGOE'IT (soue j ©p suorrtm) SIGL | &IGI | OIG6EI | 8061 | 9061 FOGL | &OGI = EEE nm
AAANHIAQ IS A4 SHNOI NV TIVLIAVI
Gr IS
COG' à S6r OL LOG'E 988 IS 809" £L
GEZ'08 18SS 82 IGIS p£ |CG6G'EZ [607 LZ [SLT 04 | AvLOL 868 I (ISFPG I OST I |£90 I |868 DES Ter S9SI9AIP SINITEA GCOPROMICESES MI OS TÉS | TTC ESC CTI ES SSS FECTES 9} 9P Sur) CS9'£ |CG0Z à |COT à |Gr9 L 1800 E GS |": sonbueg ‘sooueinssy GLL'IG |IOI GS 16/9 67 |SF£ 0S 1268 0G [080 0 11°" "©" SI9AIP S1674,P SPUOA LO9'ST ITFL'EI SSL ST 1GO0 ST 166 EL ISSUE |: 2ISSUY 18)4,P SPUOY (soue1] ®p SuOrIIIN) &IGI OTGI S06L | 9061 FO6L &OGI
TIVNINON
IVLIAVI
S3839NVHLI SHNIIVA
‘(ayms) (1) ET6F 22 GI6F ‘OTGF ‘SO6F 9067 ‘FOGT ‘TOGE 21qW000p Fe xne StIE4 9p 9Sino0g E[ 9P [SI0HJO ouyoreu ne se[qeloofou Sai9IJIQOU SANO[EA Sop 91eduwo9 3834
Le tableau précédent, intéressant par certains côtés, ne donne toutefois qu’une idée approximative de la composition exacte de la fortune française. Pour en avoir une notion précise, il faudrait y joindre, en effet, les données des valeurs exclusivement négociées sur les Bourses de province et tenir compte aussi du fait qu’à côté de la cote officielle existe un marché libre, la coulisse, dont le mouvement d’affaires augmente encore dans une proportion très sensible les négociations qui s’effectuent journellement sur titres mobiliers. Il faudrait enfin, de la masse des émissions négociables sur les divers marchés français, déduire une certaine quotité de titres qui n’appartiennent pas en propre à nos nationaux, mais sont le patrimoine de capitalistes étrangers. Il y aurait lieu aussi, surtout depuis quelques années, d’accroître sensiblement le résultat ainsi obtenu en faisant intervenir, par une certaine majoration proportionnelle, l’ensemble des capitaux français placés au dehors sous la forme de valeurs mobilières seulement négociables sur des marchés étrangers. D’après certains financiers, particulièrement bien placés pour être renseignés, la masse des capitaux français de placement se trou-
vant en Allemagne ou en Autriche, par suite d’achats pri-
vés de rentes ou valeurs de ces divers pays, était considérable lorsque la guerre a éclaté. C'était la suite naturelle de la politique anticapitaliste particulièrement odieuse suivie par notre Parlement durant les dernières années. Ces achats ne s’étaient d’ailleurs pas tous opérés par l’intermédiaire de banques suisses, belges où d’autres pays neutres, mais la plupart s'étaient cependant effectués sur les conseils de ces diverses banques.
Le travail, dont nous indiquons ci-dessus les phases successives, a été opéré par M. Neymarck, et nous engageons le lecteur à se reporter, pour en connaître le résultat, à son X° Rapport sur la statistique internationale des valeurs mobilières (session de Vienne, septembre 1913). Era conclusion précise à laquelle aboutit M. Neymarck est que,