‹ Le morne au diable, drame en sept tableauxChapitre 63 sur 97 · TABLEAU V, SCÈNE VI · texte numérisé non relu

TABLEAU V, SCÈNE VI

RUTLER, à mi-voix.

Retirons- nous, attendons qu'il soit seul...

Ils se retirent.

ANGÈLE, bas.

Je vais lâcher de tout réparer.

MOKMOUTH, bas.

Et moi, rempêcher, en tout cas, de sortir d'ici.

ANGÈLE, bas.

Je reprends confiance, va...

Elle lui baise la main. Monmouth sort.

CROUSTiLLAC, qui a vu.

Ah! c'est le comble! cette enchanteresse, baiser la ain d'un tel misérable!

ANGÈLE, en souriant^ bas.

Serait-il jaloux?

CROUSTILLAC, à fart.

Cette femme si difFérente de toutes celles que j'ai les... Ah î mordions! je suis faible... je suis sot... ais... mais, par ma mère, cela me fait tant de mal... le j'en pleure... Oui, j'en pleun-; de douleur et de ge, car je l'aime déjà comme un in ensé...

Il tombe sur un banc et cache son visage. ANGÈLE, qui l'a toujours examiné.

Pauvre chevalier! il souflro... Décidément, il a du eur... (Elle va à lui.) Ecoutez-moi, chevalier; je vous paru étrange; mais il ne faut pas croire que je méinnaisse les gens de cœur... et quoique vous soyez îut-être un peu vain... un peu fanfaron... un peu ouecuidant...

CROUSTILLAC

Madame!...

ANCÈLE.

Au fond, je vous crois bon et brave... et, bien que )us soyez pauvre et d'une naissance obscure... CROUSTILLAC, avec dignité.

Madame, i! v avait un sire de Groustillac à la Croide.

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