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accuse à peine une penle de 0.8 pour 100, mais arrivé dans la granulite, à la Ferme Girard et jusqu'au moment <>ù il pénètre dans le gneiss, à la hauleur de Quarré-les-Tombes, son inclinaison atteinl 1 pour 100. Sorti du défilé, pendant le reste de son parcours morvandeau, son lil n'a guère qu'une pente de 0,7 pour 100. La Cure, en aval du réservoir des Sellons, accuse une inclinaison de 0,8 pour 100 de Montelesme au pont Dupin ; — de 1,6 du poni Dupin à l'huis Gilot ; — de o.48 dans le reste du parcours. Elle se jelle dans l'Yonne à Gravant, après un parcours de 116 kilomètres. Sa longueur en Morvan est de 85 kilomètres. Elle y descend les 910 de sa pente totale, soit 576 mètres. Le Chalaux, né près du seuil de Planche, entre Cure et Houssière (706 mètres) gagne successivement, en une suite de cascades, la ride de Chassaygne qu'il traverse par 43o mètres sous la chapelle de Savaux (58o mètres) ; sa pente pour un parcours de 7 kilomètres est de 270 mètres, soit 3,85 pour 100. Dans la suite de son cours et jusqu'à la Cure, l'inclinaison n'atteint que 0,7 pour 100. Enfin 1 Aonne, pendant les l\ ou 5 kilomètres de son début, a une inclinaison de 0,07 pour 100 ; de là au pont Charroi, la penle est de 3,o5, puis elle baisse à o,84 pour 100 jusqu'à Corancy ; augmente jusqu à Chaumard, i.o3 pour 100, pour diminuer jusqu'à sa sortie du Morvan, el atteindre o,3 pour 100. Sur les 273 kilomètres de son cours, elle en a à peine 1/8 en Morvan, et cependant elle y descend les 3/4 de sa pente totale.
Au moment où leur penle s'adoucit et devient uniforme, les rivières changent de direction. Au parallélisme du début, (perpendiculaire au grand axe central), succède un changement de direction vers le Nord-Ouest. La règle est générale. La rivière la plus orientale dévie plus ou moins brusquement vers l'Ouest pour aller rejoindre le collecteur le plus occidental. Le Cousin, aidé de la Romanée. s incurve franchement au Moulain-Jain vers l'Ouest en décrivant une série de courbes1. La Cure, à la Verdière. tourne à angle droit avant de se tortiller dans les gneiss de la région de Ghastellux. Le phénomène est moins apparent pour l'Yonne, qui change de direction avec des angles plus accusés. Ce n est guère qu'en aval de Montreuillon que son lit décrit quelques sinuosités.
C'est au moment où les rivières changent d'orientation que les vallées commencent à dessiner des méandres. Ici encore apparaît l'influence de l'ancienne couverture liasique. Au moment de l'IIet-