SCÈNE IX VICTOR, GUSTAVE, puis FLORVILLE
GUSTAVE, riant.
C'est à M. Scribe que j'ai l'honneur de parler ?
VICTOR
De l'Académie française, oui, monsieur.
GUSTAVE, riant toujours.
C'est ce que vient de me dire le domestique. La plaisanterie est bonne ; elle est très bonne.
VICTOR, intrigué.
La plaisanterie ?
C'est une chose convenue avec lui, n'est-ce pas ? Vous deviez prendre son rôle, et lui... Ah ! la plaisanterie est excellente, (n lui prend très familièrement le bras.) Vous n'êtes pas plus M. Scribe que moi. (Mouvement de Victor.) J'en étais sûr; M. Scribe est ici.
VICTOR, comme illuminé.
C'est le petit vieux !
GUSTAVE
Pas déjà si petit. (Fiorviiie entre). Eh ! tenez, le voilà !
VICTOR stupéfait.
Lui!
GUSTAVE, riant, à Florville en lui montrant Victor. Je vous présente M. Scribe, de l'Académie française. (Mouvement de Florville.) Je VOUS laisse ensemble; VOUS devez avoir à causer de vos petites affaires... Ah! elle est bonne, elle est très bonne !
. ' ^ (Il se sauve en riant.)