SCÈNE XIV
IFS MÊMES, LE (}KiNERAL, OFFICIERS, aides-de-camp, puis , CLORIiNDE.
LE GÉRÉuAL , à Duvemet.
Ah! mes braves camarades.... Quelle belle journée!... Quel enthousiasme !.. Ah ! si tous les ennemis de la France avaient vu sV-lancer nos bataillons... ils sauraient des cet instant qu'une nation ne peut être vaincue, quand clic a pris pour devise : Patrie et Liberté.
GEORGES
Ah! mon {général!., cette victoire nous devient plus chère, puisqu'elle a cparjfjné les jours dun des plus jeunes et des plus intrépides généraux de l'armée...
DUVERNET
Air : De Garrick.
Dnns ce moment où la mort moissonnait, Elle eut pitié de vos jeunes années , Pensant qu'un jour la France vous gardait * De bien plus haulys destinées.
LE GÉ^ÉnAL.
I.a France, amis, reçut, je m'en souviens, Tous mes sermcns et j'y serai fidèle.
Kst-il un sort aussi beau que le mien?... Prince jadis , maintenant citoyen, Je peux vivre et mourir pour elle.
LA^DRIAu, à pari.
Moi aussi, me v'ià citoyen h c't'hcurc... Déjà autant que lui... (^Montrant le trou de la liouillère.) Je ne suis pourtant pas parti de si haut...
LE C.tytv.K'L.
Mes amis, j'aurai pour vous des récompcn.scs à demander au général en chef. Je désire surtout qu'on mette à
l'ordre du jour la belle action du jeune Anatole Dercy, qui sut exécuter, avec une rare intrépidité,, la mission périlleuse dont je l'avais chargé.., et qui a contribué au succès de la journée.