DU MÉTISSAGE
L'amélioration la plus facile se preduit à l'aide du métissage,
Des expériences nombreuses répétées, ont appris que les métis bien dirigés arrivaient après la quatrième génération à un degré de perfectiou telle qu'il devient impossible
de les distinguer de la race pure ; mais en alliant entre eux ces animaux perfoctionnés on doit crain.ire sans cesse que le type maternel de la brebis ne reprenne le dessus aux dépens des qualités du père. On évite ce danger en éloignaut de la reproduction les étalons métis et en ayant soin de renouveler constamment les béliers pur Saug, sur qui l’on peut compter. Ce n’est point que je regarde comme une chose impossibl: d: parvenir à fixer dans une race quelconque les caractères d’une autre race Au moyen du croisement, mais je veux seulement dire que l'opération est douteuse en ce sens qu’on ne peut calculer le temps nécessaire pour arriver au but, que l’on ne sait jamais si l’on y est arrivé, et que par conséquent il serait imprudent d’e nployer des mâles qui malgré toutes les apparences extérieures, conservent peut-être en eux quelques gerues communs tout prêts à se produire au jour par la reproduction. Le ler croisem-nt est plus effectif, le suivart n’est que la moitié, ainsi de suite jusque comme dans l'ang nentation de la fractiou de 4, #, 15716, 31/32, 63/64, etc., ete. ; ainsi plus on
croise (s0 the higher we breed) moins on avance en proportion.