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du cou en arrière jusqu’à la naissance de l'épaule, Il glisse alors la tête et le cou a sous son bras gauche g, et ayant ainsi la main gauche libre, il s’en sert pour tendre la peau pendant que, de la main droite, il tond la laine, partant du point où il avait cessé dans la gravure 5, pour se rendre jusqu’à l’épine dorsale, opérant ainsi sur tout le côté le plus près de lui, Dans la gravure, la toison est enlevée jusqu'à environ la moitié du corps ; la main gauche & est posée À plat, tendant la peau; la main
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droite tient les cisailles au point voulu, et dans la bonne position. Le tondeur procède ainsi jusqu’à la cuisse, la croupe et la queue d, qu’il dépouille entièrement, du coup.”
“A ce point de l'opération, le tondeur, encore à genoux, pousse de côté la partie détachée de la toison, et tenant le mouton par la tête, le tourne sur le côté gauche tondu : il place alors son genou droit, gravure 7, par terre, en le passant sur le cou de
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la bête, et appuie son pied droit b sur le bout des orteils, la cheville du pied maintenant par terre la tête du mouton. C’est la troisième position du tondeur pendant la tonte. La laine ayant été enlevée jusqu’à l'épaule, dans la seconde opération, le tondeur n’a rien autre chose à faire que de commencer à tondre ià où il avait cessé, et d'enlever la toison à partir de l’épine dorsale, où il s'était arrêté dans la gravure 6, dans la seconde opération, en se dirigeant vers le ventre où s'était arrêtée la première opération représentée dans la gravure 5, la main gauche e libre tendant encore la peau, pendant que la main droite f promène les cisailles sur tout le côté jusqu’à la queue. La toison g se trouve alors entièrement tondue, En aidant au mouton à se lever, il faut voir à ce que ses pattes ne soient pas embarrassées dans la toison, autrement, dans sa hâte d'échapper au traitement inusité qu'il vient de subir, il mettra en pièces la toison. (1)
‘ En comparant les positions assumées par le tondeur et le mouton, dans les différentes opérations de la tonte que nous venons de décrire, avec celles prises d’après la méthode généralement suivie dans ce pays-ci, il est nécessaire de revenir à la première opération représentée dans la gravure 5, opération que l'on a coutume de faire en tenant le mouton debout, etsupportant le dos du mouton sur ses jambes. (C’est là une position incommode et douloureuse pour le mouton, et fatigante pour le tondeur, qui est obligé de se courber beaucoup pour tondre le bas du corps et la tête.
‘ Pour la seconde opération, gravure 6, le tondeur reste encore debout et le mouton sur sa croupe, tandis que l’homme tient sa tête assujettie entre ses jambes, afin de pouvoir tendre la peau du côté gauche, qu’il fait ressortir avec ses genoux. La peau est certainement tendue, mais aux dépens du bien-être de l’animal. En effet, la main tend la peau comme on l’a vu dans les gravures b et c, tandis que pour le tondeur, le fait de rester courbé si bas, et si longtemps, jusqu'à ce que tout le côté soit tondu, doit lui causer un grand mal de dos. La troisième position est à peu près la même dans les deux méthodes, avec cette différence que, dans la méthode de ce pays-ci, la jambe gauche est repliée et repose sur le pied gauche, position bien plus fatigante que celle du tondeur à genoux.”
(1) L'artiste a représenté par erreur le mouton reposant sur son côté droit, et la tonte se pratiquant du ventre vers l’épine dorsale, ce qui est la posture voulue pour la seconde opération. [l a aussi représenté la
tête du mouton retenue par la jambe gauche @, tandis qu’il anrait dû representer le mouton couche sur le côte gauche, et la tonte se pratiquant de l’epine dorsale vers le ventre, et la têle d retenue par terre avec la
jambe droite, tel qu'indique dans le texte ci-haut.”
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Pour pouvoir lier en ordre la toison après qu'elle a été tondue, on replie d’abord les parties latérales en dedans, puis on la roule dans sa longueur; on lie ensuite le paquet avec une ficelle, de telle sorte que la toison soit propre. On pèse chaque toison séparément et on les met dans un lieu sec jusqu'au moment du lavage.