‹ Le Mouvement de la Maternité Lariboisière en 1935Chapitre 13 sur 25 · OT · texte numérisé non relu

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2° Inerties survenues après l’expulsion causant des hémorragies de la délivrance.

6 cas : OBs. 608 : chez une primipare cédant à une injection d’hypophyse. Ogs. 812 : chez une primipare, cédant à l’injection de 20 cc. d'huile camphrée. O8s. 878 et 908 : nécessitant une D. A. suivie d’une injection d’ergotine. Ons. 1.267 : chez multipare albuminurique, hémorragie abondante nécessitant une D. A. La femme est agitée, dyspnéique, le pouls est filant, incomptable. Le traitement d’usage reste infructueux, l’hémorragie continuant la femme succombe 2 heures 45 minutes, après l’expulsion un garçon vivant. Ogs. 2.630 : inertie avec hémorragie cessant après D. A. chez une multipare avec hydramnios considérable.

3° Inertie après la délivrance.

7 cas : Os. 1.179, 1.168, 1.764, 2.947 : l’inertie cède après la révision utérine ramenant quelques caillots, suivie d’une injection d’hypophyse postérieur. OBs. 1.893 : inertie après une basiotrypsie (voir embryotomie). OBs. 2.046 : Inertie après une opération césarienne cédant à une injection d’extrait d’ergot. Os. 3.249 b.: après curettage fait à la suite d’un avortement incomplet au terme de 4 mois, ayant cédé à l’injection de l’hypophyse et d’extrait d’ergot.

g) Hémorragie de la délivrance.

Nous avons noté 65 cas d’hémorragies de causes différentes (légère utérine, placenta bas inséré, petite déchirure du col, hémogénie). Dans chaque cas, nous avons pratiqué une révision utérine, ramenant quelques débris placentaire ou des caillots sanguins. Dans certains cas nous avons dû injecter de l'extrait

d’hypophyse ou d’ergot qui ont eu raison de l’hémorragie. Dans un cas (obs. 2.947) nous avons dû recourir à la compression de l’aorte.

Dans les trois cas suivants, l’hémorragie a été mor-

telle.

Os. 1.267. — (Voir inertie utérine).

Os. 2.071. — Hémorragie considérable (1.800 cc.) après

l’expulsion d’une fille vivante. Après D. A. l’utérus se rétracte. L’on fait une injection d’hypophyse et d’ergotine, de caféine et de sérum physiologique. Une heure et demie après, la femme eût un shock; le pouls devient filant, il est impossible de pratiquer une transfusion même dans la veine fémorale, à cause du collapsus veineux. On fait une transfusion intra-cardiaque de 300 cc. suivie dune injection intracardiaque de sérum physiologique. Le shock s’intensifie et la femme succombe trois heures et demie après l’accouchement.

Os. 2.881. — Hémorragie abondante après la délivrance chez une 2-geste ayant eu un placenta prævia. A la révision utérine l’on ne constate rien d’anormal, l’utérus se contracte normalement sur la main laissée sur place pendant quelques minutes. On fait une injection d’ergot et d’hypophyse dans le muscle utérin et du sérum physiologique adrénaliné par voie intra-veineuse. L’hémorragie continue. On tamponne l'utérus avec une mèche imbibée d’Anthéma. Il est impossible de faire une transfusion, même après avoir dénudé la veine. Adrénaline intra-cardiaque sans succès. Exitus de la femme deux heures après l’accouchement.

h) Procidences (27 cas).

Procidence du cordon seul, avec présentation du sommet : 7 cas d'accouchement normal (Obs. 442, 579,

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