‹ Le mouvementChapitre 121 sur 184 · Cf. L'automatisme psychologique. Paris, 1889, p · texte numérisé non relu

Cf. L'automatisme psychologique. Paris, 1889, p

contact conscient entre les deux, et parfois Fautomatisme est senti, mais non pas voulu par le courant principal.

Les phénomènes d'automatisme moteur, poussés aussi loin, sont tout à fait étrangers aux conditions mentales normales. On a imaginé différents appareils pour voir si certaines traces de ces mouvements pouvaient être découvertes chez les personnes normales. Ce sont ordinairement des planchettes, modifiées de façon à se mouvoir par un très léger frottement et à enregistrer les contractions musculaires faibles. Jastrovv * remplace la planche sur laquelle repose la main, par une plaque épaisse en verre, appuyée sur des billes d'acier, qui roulent sur une seconde plaque en verre. L'enregistrement est fait au moyen d'un crayon attaché au rebord de la plaque en mouvement et écrivant sur un papier placé au-dessous. Gattell a modifié cet appareil, de façon à enregistrer séparément sur un tambour en mouvement les trois componentes perpendiculaires de la motion du bras. Delabarre aune forme encore plus simple, une planchette pendule. La planche qui supporte le bras et la main est suspendue au plafond à Taide d'une corde, et elle suit les mouvements du bras sans frottement. L'enregistrement est fait soit par un crayon tenu à la main (et dirigé en bas vers une table), soit par un crayon attaché à la planche. SoMxMer '^ a

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