‹ Le mouvementChapitre 122 sur 184 · American Journ. of Psychol.y 1892, IV · texte numérisé non relu

American Journ. of Psychol.y 1892, IV

2. Interm. des BioL, 1898, I, 176; Zéitsch. f. Psychol., 1898, XVI, 275 ; Lehrkuch der psychopathologischen Untersuchungsmetkoden, 1899.

AUTOMATISME MOTEUR 3oi

imaginé un appareil, combiné non plus d'après la planchette, mais d'après le levier. Il enregistre en trois plans les mouvements involontaires du bras ou de la jambe.

SoLOMONS et Steiin * ont recherché s'il était possible de , développer des mouvements automatiques caractérisés, chez les sujets normaux. Ils ont essayé de développer en eux-mêmes les éléments séparés ou les traits de la « double conscience », sans les combiner, pour former une personnalité secondaire complète.

Ils ont reconnu que l'automatisme, entièrement développé, et qu'ils ont réussi à développer chez eux à un degré très élevé, se composait de quatre éléments :

« 1° Une tendance générale à se mouvoir sans impulsion motrice consciente ;

2° La tendance d'une idée qu'on a en tête, de se mettre en mouvement involontairement et subconsciemment ;

3° La tendance du courant sensoriel de franchir une réaction motrice subconsciente ;

4° L'exercice inconscient de la mémoire et de l'invention . »

Ils suspendaient dans une planchette à pendule la main dans laquelle ils voulaient développer des mouvements d'écriture automatique. L'attention était distraite par la lecture d'une histoire intéressante. Au commencement, le bras n'exécutait aucun mouvement réellement automatique ; mais si les mouve-

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