‹ Le mouvementChapitre 141 sur 184 · Voir ViERORDT. Der Zeitsinn, Tûbingen, 1868, p · texte numérisé non relu

Voir ViERORDT. Der Zeitsinn, Tûbingen, 1868, p

une des parties du mot, la rapidité était parfois jusqu'à onze fois plus grande que dans une autre partie. On arrivait à plus de rapidité en évitant les points.

LoEB et KoRA?iYi* Ont trouvé, en employant une autre méthode pour enregistrer la rapidité, que la courbe de rapidité d'un mouvement volontaire consistait d'abord en accélération, ensuite en rapidité presque constante et à la fin en relard. La première moitié de la distance était très exactement parcourue dans la moitié du temps.

Ils ont trouvé que la courbe de rapidité des mouvements ascendants et descendants était la même. Ces derniers n'ont aucune tendance à devenir de plus en plus rapides. L'influence uniformément accélérant de la gravité était compensée dans le mécanisme moteur. Le bras pouvait être chargé d'un poids, les mouvements ascendants et descendants n'en restaient pas moins pareils comme rapidité. Cette compensation physiologique était inconsciente. Même lorsque le sujet avait Tintention de laisser tomber son bras passivement, il ne tombait pas avec une accélération constante ; la rapidité augmentait pour la première moitié de la distance et décroissait ensuite. Loeb et KoRA.>'Yi ont mis en doute la possibilité de laisser tomber le bras passivement, sans aucune contraction compensatoire. Il faut remarquer cependant que dans le mouvement qu'ils exigeaient, le sujet tenait un stylet à la main et le faisait mouvoir en ligne droite sur une surface. Il devait donc l'arrêter lui-même. Si les conditions sont changées, si le sujet

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