GoLDscHEiDER. Arckiv f. (Anat. a.) PhysioL, 1887, p
Von Vintschgau et Steinach. Pfluger's Archiv f. d. ges. PhysioL. 1888, XLIII, lôa.
3. Von Vintschgau et Honigschmied. Pflùgeu's Archiv. 1875, X, I.
4. MoLDENHAUER, dans les PAi7o5. .Çf/ff//e/i de WuNDT, i883, I, 606.
BuccoLA. Archivio ital. per le malattie nervose, 1882. Beaunis. Recherches exp. sur les conditions de Vactivité cérébrale. Paris, i884, p 49-
Les réactions de Todorat sont extrêmement variables comme rapidité (0.2-0.8 rec.)
Les diflerences dans les temps de réaction aux différents stimulants sont probablement dues en partie à la rapidité différente avec laquelle les différents organes sensoriels sont éveillés, c'est-à dire aux différents « temps perdus » des organes sensoriels. Une stimulation appliquée à une portion très sensible de la peau obtient une réponse plus rapidement que si on rappliquait sur une partie peu sensible. En touchant la pointe de la langue, on a une réaction plus rapide qu'en touchant la base ; de même en touchant plutôt la partie interne des doigts, que la partie externe ou Tavantbras *.
La différence de rapidité des différentes réactions est aussi due en partie aux différentes longueurs des nerfs traversés par les impulsions sensorio-motrices et par les différentes vitesses des mouvements réagissants. Pour ces raisons, le pied réagit moins vite que la main, et celle-ci moins vite que les lèvres^
Une découverte plus intéressante est que le temps de réaction diffère avec les connexions réflexes entre les organes sensoriels et les muscles. Les réactions instinctives sont plus rapides que les artificielles. Par