Dolley et Cattell. Op. cit
Amgell et M00HE. Psychol. Review^ 1896, III, 245.
exemple, si le stiimilant est appliqué à une main, celle-ci réagira plus vite que l'autre. Le pied répond relativement plus vite à la stimulation de la peau de la jambe, qu'à celle de la peau du bras. Les connexions réflexes sont plus directes entre la peau d'un membre et les muscles du même membre*.
Une partie du temps de réaction est donc employée dans les organes sensoriels, une partie dans les muscles et une partie pour traverser les nerfs sensoriels et moteurs. Si nous pouvions déterminer ces parties et les déduire du temps total,. nous aurions comme reste le temps de réaction « central » ou « réduit ». ExNER a essayé d'y arriver, mais beaucoup de ses temps déduits étaient estimés ^ro^^o modo. 11 est probable qu'une grande partie du temps total est employée par le processus central. On considère souvent le temps central comme représentant la durée d'un acte mental, ou de deux actes, la perception et la volition. En termes physiologiques, le temps est perdu en traversant les voies nerveuses ; puisque le temps perdu en traversant les fibres nerveuses n'est qu'une faible partie de toute la réaction, la plupart du temps doit être perdue dans les synapses : telle est l'opinion de ScHAFER^. 11 croit que la réaction relativement lente de la vue peut être due au nombre relativement grand de synapses, dans la voie des impulsions nerveuses. 11 y a deux synapses dans la rétine, et aucun dans l'oreille ou dans la peau.
Suivant cette opinion, une réaction rapide peut différer centralement d'une réaction lente, soit par le