‹ Le mouvementChapitre 152 sur 184 · U. Mosso. Pfluger's Archi\f, 1890, XF^VII · texte numérisé non relu

U. Mosso. Pfluger's Archi\f, 1890, XF^VII

rabreger d'abord, mais ensuite elles Tallongcnt ; de plus grandes doses* ralentissent la réaction tout de suite, mais donnent au sujet la sensation d'une extraordinaire rapidité. L'eiïet de Talcool est parfois à peine perceptible ^

Les expériences sur les temps de réaction ne mesurent pas strictement le temps employé par une réaction volontaire. A moins que la stimulation ne soit attendue, la réaction a beaucoup plus de retard que dans les épreuves habituelles. La préparation à la réaction est une partie essentielle des épreuves ordinaires, et c'est plutôt la préparation que le mouvement réel qui représente Teflort volontaire. Cette condition de préparation pour réagir dure pendant peu de temps après chaque effort volontaire, et disparaît ensuite. Si la stimulation arrive dans la période de disparition, la réaction est lente ; si elle arrive lorsque tous les préparatifs ont disparu, la réaction peut manquer, ou bien elle est extrêmement lente, et elle est consciemment le résultat d'une impulsion de novo. Ce dernier cas est une réaction vraiment volontaire. D'après les ob- -servalions d'LxNER^ qui dit que, dans les réactions préparées, le sujet n'est pas maître de sa force ni de son temps exact, on voit qu'elles ne sont pas des mouvements strictement volontaires.

Le processus mental qui intervient entre la sensa-

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