ExNER. Pfluger's Arcliiv, 1878, VU
2. Warren. Journal of PhysioL, 1887, VIII, ^^7 *» K.rae- PELi>', dans les Philos. Studien de Wundt, i883, I, 573.
3. Exner. Pfluger's Arch. f. d. ges. PhysioL, 1873, VII, 6i5.
Orchansky. Aichiv f. (Anat. u.) PhysioL, 1889, p. 192.
tion et le mouvement réagissant, est selon James ^ si simple et si fugitif, qu'il est à peine perçu.
Donnée la préparation et le mouvement suit la stimulation involontairement ; il a le caractère d'un réflexe ; mais c'est un réflexe temporaire. La voie nerveuse qu'il suit est ouverte, non pas en vertu de l'hérédité, ou d'un long usage, mais en vertu de la préparation ou de l'attention : c'est l'attention qui maintient les synapses en un état de haute excitabilité.
La préparation à la réaction consiste en une innervation partielle préliminaire, ou sous-excitation, des voies qui doivent être traversées ; cela éveille l'irritabilité des cellules appropriées à la réaction. Nous avons ici un exemple de la « Bahnung » d'ExNER, dont nous avons parlé dans un chapitre précédent^.
Certaines attitudes de l'attention sont plus favorables que d'autres pour assurer les réactions les plus rapides possibles. Certaines personnes réussissent mieux en fixant leur attention sur le mouvement qu'elles doivent faire que sur la stimulation attendue^. WuNDT a érigé en loi générale cette ditTérence entre ces deux façons de réagir, la « sensorielle » et la • (( musculaire » '\ D'autres auteurs ont trouvé un grand nombre d'exceptions \ Certaines personnes présentent