Grundziigey etc., 4° édit., II, 3io, 3i
5. Gattell, dans les Phil. Studien do Wundt, i8()3, VIIT, 4o3.
à peu près le même temps de réaction, leur attention fût-elle fixée sur le mouvement ou sur la stimulation ; chez d'autres, la réaction sensorielle est de beaucoup plus courte. Ces différences individuelles sont probablement en rapport avec les différentes directions habituelles de l'attention dans la réaction : certaines personnes prêtent plus d'attention aux mouvements, d'autres en accordent davantage aux conditions visuelles ou auditives.
L'opinion de Wukdt *, que les réactions musculaires sont des réflexes cérébraux ou temporaires, tandis que les réactions sensorielles entraînent « l'aperception » et la volition, ne peut s'appliquer à ces personnes dont la réaction musculaire est lente, et la réaction sensorielle rapide. Chez une personne qui donne des réactions sensorielles plus rapides, le mouvement semble suivre la stimulation automatiquement. Et de plus, l'exercice peut rendre une direction quelconque de l'attention aisée et habituelle, et réduire ainsi à zéro presque, la différence entre les deux sortes de réactions V De quelque côté que soit dirigée l'attention, le processus total central de la préparation renferme toujours une innervation ou sousexcitation préliminaire de la voie nerveuse. Si ces préliminaires qui ouvrent la voie (Bahnung) manquaient, le mouvement qui doit être exécuté ne serait
Flournoy. Observations sur quelques types de réaction simple, Genève, 1896.
Baldwin. Psychol. Review, iSgô, II, aôg.
Angell et MooKE. Ibid.t 1896, III, 245; Fakrand. Ibid.y 1897, IV, 297.