‹ Le mouvementChapitre 169 sur 184 · Mosso, Op. cit · texte numérisé non relu

Mosso, Op. cit

vré sa force pendant la série suivante de contractions volontaires ; apparemment, la diminution de Tinncrvation volontaire a rendu le muscle capable de se reposer. De même*, si les efforts volontaires et les stimulations électriques alternaient pendant la durée de Texpérience, on a trouvé que la fatigue des deux sortes de contractions suit des courbes indépendantes et dissemblables : les contractions excitées par l'électricité suivent une ligne de descente légère et régulière, tandis que les contractions volontaires donnent des lignes irrégulières où Tabsence presque totale d'élévation est suivie de périodes où elle est considérablement recouvrée.

Des faits pareils à ceux que Mosso et ses élèves ont obtenus avec des sujets humains ont été observés par Waller^, qui a stimulé à Taide de l'électricité le système moteur de la grenouille. Il a obtenu une courbe de fatigue du muscle (jastrocnemius de la grenouille en excitant la moelle épinière par l'électricité ; lorsque la fatigue s'était suffisamment manifestée, il changea le point de stimulation dans le nerf sciatique et trouva une augmentation immédiate de l'élévation. Il continua à stimuler le nerf sciatique jusqu'à ce que les contractions fussent de nouveau faibles et changea encore une fois le point de stimulation, sur le muscle même cette fois-ci, et obtint de nouveau des contractions fortes. Il en conclut que la fatigue de la contraction excitée dans un centre

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